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dimanche, 25 février 2007

De l'art d'avoir l'esprit large

507434225.JPGParlons d’objets lubriques. Si j’étais consciencieuse, je dirais « godemiché », mais finalement, n’importe quoi d’un peu long peut faire l’affaire, donc finalement, certains légumes et quelques objets ménagers conviennent aussi.

 

Quand on veut administrer une double à sa belle et qu’on a qu’une bite, c’est pratique, mais ce n’est pas la seule utilisation possible.

 

Pour un usage optimal, quelques conseils : pour commencer, choisissez du solide.

 

La banane, il y a toutes les chances de devoir aller la chercher à la main et en morceaux, surtout si vous enlevez la peau. Attention, ces fruits sont gavés de produits chimiques ! Donc, enlevez la peau. Initiez votre amie au joie de la ponte (on POUSSE sur le périnée).

 

L’épi de maïs : choisissez-le bien sec. Dégagez-le de sa « panouille ». Ou pas d’ailleurs, qui suis-je pour vous donner des ordres ?

 

La bouteille de bière : plusieurs choix s’offrent à vous, vous pouvez remercier la mondialisation qui diversifie les offres de produits : vous trouverez des 25 cl, des 33 cl, des 50 cl, des 75 cl, et même des 1 litre 5, mais là, c’est pour les professionnels. Une bouteille possède un cul et un goulot. Commencez par là ou vous voulez (pouvez). La Desperado possède un long cou, celui de la Heineken est tout petit, les débutants commenceront par là. Faites gaffe avec les grosses bouteilles de Fisher, mieux vaut enlever le système d’ouverture, qui risque de vous faire drôle.

 

L’œuf dur : attention. On enlève la coquille avant. Et on évite les contractions constrictoresques intempestives, sous peine de ne voir ressortir que des petits morceaux. Notez que l’œuf dur en miettes est excellent dans une salade d’endives.

 

On peut parler également de bougies, cierges... Les neuvaines, c’est chaud quand même. Et faites toujours attention : ça casse facilement. Quoi qu’il en soit, évitez d’atteindre le point de non retour, celui où l’objet ne dépasse plus, celui où on ne peut plus aller le chercher à la main ou à la force du vagin. Les hôpitaux regorgent de curieux imprudents, dans lesquels ils faut aller chercher profondément carottes et autres petites cuillers. Soyez courageux, mais point téméraires.

 

En vrac : gros stylos genre marqueurs (pour les timides), quilles de bowling, rouleaux à pâtisserie, poignées d’ustensiles, portables en mode vibreur (si vous comptiez le changer bientôt), mains suivies d’un bras, pommes de douche, voire leviers de vitesse.

 

Quoi qu’il en soit, deux règles : propreté et appropriation. En dernier recours, c’est celui ou celle à qui est destiné l’objet qui décide si la chose est possible. C’est gros un rouleau à pâtisserie.

 

Voilà pour les possibilités qui s’offrent à vous, la liste n’en est bien sûr pas exhaustive, en matière de sexualité, l’imagination, ça compte. Passons donc aux utilisations possibles.

 

J’ai déjà parlé de double pénétration, un truc assez formidable, mais qui impose absolument une bonne préparation pour les plus étroites d’entre nous. Ca ne se fait certes pas en préliminaires. Les orifices concernés devront être bien assouplis et correctement humidifiés, merci pour elles ; aussi ce genre de jeux intervient-il en fin de partie, en général. D’autant plus qu’après ce traitement, vous vous trouverez face à un boulevard une fois les jouets retirés, et donc face au risque de vous sentir comme une petite cuiller dans un bol jusqu’à la fin des hostilités.

 

Mais vous pouvez plus simplement apprécier de voir des trucs rigolos sortir de la chatte/du cul de votre amie/ami ! Un épi de maïs entre deux touffes de poils, ça paie ! Sortez votre spéculum ou votre bouteille en verre, et partez à l’assaut du mystère intérieur féminin (ou masculin, n’allez pas croire que les hommes sont les seuls à aimer regarder ça, ou encore que les femmes sont les seules à l’apprécier sur elles-mêmes).

 

Dernière possibilité : l’utilisation en solo. Votre ami(e) n’est pas là, vous vous sentez seul(e) et vos doigts vous paraissent insuffisants. Ou encore vous êtes un grand curieux et vous avez pour principe « ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ».

 

Quelle que soit votre raison de passer à l’acte, passer à l’acte ! Bien sûr les objets vendus spécialement pour cet usage ont l’avantage… d’être faits pour ça. L’ennui avec un rouleau à pâtisserie, c’est quand même sa dureté, et en matière de confort aux entournures, on n’a pas encore fait mieux qu’une bite, même si les godes du commerce tendent à devenir de plus en plus doux et souples. La section de l’objet est importante aussi, ainsi que son diamètre, of course. Par exemple, commencer par le culot d’une bouteille, c’est s’exposé à ne pas pouvoir aller bien loin. Les avantages d’une telle pratique ? Vous pouvez tenir vous-même l’objet, vous laissant le loisir de contrôler tout mouvement. Des sensations inédites ensuite, dues à la forme de l’objet (évasé, particulièrement long, large, ou avec des bosses et des coins), mais aussi à sa nature : remplissez donc de billes votre bouteilles de bière, ou cliquez sur « mode vibro » de votre gode préféré.

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