« Ma bulle | Page d'accueil | La Pie et le Lapin »
lundi, 28 avril 2008
Ovul
(Voila un anagramme drôlement approprié, non ?)
Il y a un an, le 14 avril, était conçu, au creux de notre alcôve, la petite Lola. Il y a un an, dernière ovulation de la Volu.
Un an de baise sans prise de tête, à engranger du foutre sans sourciller (bon, un peu plus qu’un an, même, puisque ça faisait trois quatre mois qu’on essayait de le faire, cet enfant).
Mieux : un an sans avoir de règles, sans SPM, sans douleurs mensuelles.
Il y a 14 jours, jour pour jour, la Volu passait en mode « baraque à frites ». Chaude, très chaude. Fumeuse, dans ces attitudes. Grasse, dans son humour. Le genre que tu glisses si t’approches de trop près, cause la flaque qui coule doucement le long de ses jambes. Du sexe plein la tête, dans ses rêves, éveillée, au volant... tout le temps. Derrière ses yeux, en permanence, des corps lascifs, des queues, des bites, des chattes qui coulent. Je suis pas plus fine que le dernier des mecs dans ces moments-là... Envie de baise... de me faire prendre à tout moment.... masturbation intensive, avec les doigts, avec des godes, avec tout ce que je trouve. Je supplie le paysan, sans relâche : je veux du cul !! Il fait ce qu’il peut, le povchéri...
Vous savez comment j’appelle ça moi ? Une belle ovulation.
Ca n’avait jamais été aussi marqué. Ma vie sexuelle, depuis mes 16 ans, ne m’a pas vraiment permis de remarquer cette mécanique, pourtant rigoureuse, qui habite les femmes. Soit, proche de la frigidité, je n’avais pas ces périodes de chaleurs... soit, hantée par le sexe en permanence, j’avais bien du mal à distinguer les jours avec ovulation des jours sans. Yep. Mais là, je sais pas, peut-être la grossesse, sûrement même, a modifier mes cycles hormonaux, soit le retour de couche est plus fort qu’une banale ovulation. Comme je sens le vent venir, je note sur le calendrier de la cuisine (celui qui permet d’écrire au feutre Weledda, avec des grosses cases pour chaque jour, et qui pallie à ma foutue mémoire) : « baraque à frites ».
Etant donné que je n’avais jamais particulièrement remarqué mes jours d’ovulation jusque là, je n’avais pas remarqué non plus, bien que je sache que c’est comme ça que ça se passe, que 14 jours plus tard, paf : menstruations (doux mot, nesspa ?).
Et bien, si, c’est pas un mythe, aujourd’hui, après un an de tranquillité, 14 jours, très précisément, après ce qui ressemblait à s'y méprendre à une ovulation, Volu se tord dans son lit, et des flots de sang refusent de rester sagement dans ce que la société lui propose pour contenir ses règles. Je sais pas si la méthode de contraception « MAMA », celle qui veut qu’une femme qui allaite intensément n’a pas de retour de couches, est vraiment efficace (personne ne peut sérieusement vous la recommander, trop fumeux), en tout cas, je constate : je n’allaite plus.
Alors moi, là, j’ai envie de dire : le bon Dieu ? Un beau fumier oui. Un sacré vicelard entre tous. Un sadique. Salaud.
Va falloir que je songe sérieusement à une contraception... cause là, maintenant, euh, un deuxième enfant, comment dire ? Non !
Qu’on se le dise : Volu est de retour sur le marché des femmes fécondes.
15:48 Publié dans Encyclopédie féminine | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ovulation, femmes, règles














Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://volubilis.hautetfort.com/trackback/1594625
Commentaires
Ptite soeur ptit frèro c'est règlo !
C'est un peu tôt en effet mais ne met pas cette idée de côté. C'est que Poilu a besoin de bras lui aussi ! Et tout le matos est déjà là etc… et T nénés vont regonfler !! miam.
Ecrit par : bel | lundi, 28 avril 2008
Pour les nénés... euh... c'est pas non plus une histoire de bonnets non plus, hein... et puis, ils se remttent doucement de l'allaitement... sont toujours beaux hein ! Mais un peu fatigués, dans l'immédiat.
Ecrit par : volubilis | lundi, 28 avril 2008
Ecrit par : Storia Giovanna | lundi, 28 avril 2008
Ecrit par : Canard mécanique | mercredi, 30 avril 2008
Lov(u)
Ecrit par : Comme une image | mercredi, 30 avril 2008
Ecrit par : lepetitleibnizien | jeudi, 01 mai 2008
@ LPL > pourquoi, je mords assez peu, finalement... Et puis, je mange du foutre, du coup, le SPM me glisse dessus, rappelez-vous... En revanhce, oui, si je passe en mode "barraque à frite" à proximité de qlq chose qui ressemble à un mec, mieux vaut se tenir à carreaux. On sait jamais.
Ecrit par : Volubilis | jeudi, 01 mai 2008
Ecrit par : iskander | jeudi, 01 mai 2008
Ecrit par : Volubilis | jeudi, 01 mai 2008
Ecrit par : Storia Giovanna | vendredi, 02 mai 2008
Ecrit par : lepetitleibnizien | vendredi, 02 mai 2008
Ecrire un commentaire