jeudi, 24 avril 2008
Ma bulle
Quoi quoi quoi ?!? Qu'est-ce que mes oreilles viennent de lire ??
Soit disant, j'aurais emmenagé ici, et je n'aurais prévenu personne ? Mais c'est faux, la preuve ! Oui, j'ai foutu mon camp de Jubii, y'en avait marre de cette plateforme est désertée depuis des lustres par son service technique, des pubs en bas des posts et dans les coins, des pop-ups intempestives, des bugs à répétition...
Alors, qu'on se le dise, Volu sur Jubii, c'est fini. Pour des nouvelles soft de la Volu, pour ses coups de gueule écologristes et ses ptits poèmes mièvres, dorénavant, il faudra aller là : volubilis.mabulle.com. La plateforme est sympa, et ma connection s'y retrouve trés bien, même hautetfort ne fait pas le poids de ce côté... Bon, moins de fonctionnalités, moins de possibilités de personnalisation, ceci expliquant cela, probablement... A bientôt !
(en plus qu'en ce moment y figure un article trop bien, d'abord, que toutes les filles, femmes, nanas, fendues et tout et toutes devraient lire !)
00:10 Publié dans Cour de récré | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, volubilis
mardi, 22 avril 2008
L'as-tu vu ?
Il ne vous a peut-être pas échappé, ce petit widget qui traîne depuis quelques temps dans la colonne de droite, et qui affiche les images de mes posts lorsque je publie (mais si, avec mes fesses posées dessus !)... J’aime bien les gadgets... surtout quand ils marchent, et lui, c’est son cas (soit dit en passant, je l’ai piqué là). En fait, il ne sert strictement à rien, s’il reste sur mon blog. Sa vraie place, c’est chez vous. Je trouve ça mieux qu’un bête lien, et mieux qu’un fil rss à lui tout seul. Vous cliquez sur « get widget », et vous obtenez le code pour le mettre sur votre blog.
Mais même comme ça, se serait pas très intéressant... le top, c’est que vous ayez le vôtre, et que je puisse le mettre sur mon blog, ainsi, mes lecteurs comme moi-même seraient tout de suite au courant lorsque vous postez, avec lien idoine par la même occasion ! Ca ferait une jolie colonne, non ?
Alors, j’en appelle à ma belle Catt, ma jolie Sto, mon jaquteur de Tiniak et sa May Nat, CUI, bref, à mes lecteurs les plus assidus de me proposer le leur, peu importe que vous mettiez en retour le mien sur votre blog si ça ne vous sied point !
Bon, le site est en anglais, certes, mais je suis sûre que c’est à votre portée, et je me tiens à votre disposition pour toute question ! Pour obtenir le vôtre, cliquez sur le crayon juste à côté du « get widget »... Choisissez si possible de faire apparaitre une image, c'est plus jouli... enfin, j'dis ça, j'dis rien, hein, qui suis-je pour vous donner des ordres, hmm ?
Préviendez-moi lorsque vous l’aurez mis sur votre blog afin que je récupère le code, ou envoyez-le moi par mail si vous ne souhaitez pas l’afficher chez vous.
18:53 Publié dans Cour de récré | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : widget, volubilis
Concours !
e noAVIS A LA POPULATION !
Je déclare ouvert par le présent post un concours destiné à donner une nouvelle bannière à ce blog !
Voici les quelques règles à respecter pour participer :
-Pas de limite d'âge ni de taille de zizi (mais pourquoi je dis ça moi ?!)
-Le thème bien entendu, c'est ce blog : du sexe, du corps, de l'amour, des textes, de la sensualité, les femmes...
-La taille de la bannière doit être plus ou moins de la même taille que celle qui existe déja, cela va de soi. D'après le Niak, ça revient à faire du 784X200 pixels.
-J'aime pas le vert ! Toute bannière verte sera impitoyablement écartée ! Votre bannière doit bien évidemment agréablement s'harmoniser avec les couleurs de ce blog. Le rose est fondamental. Sans rose, vous n'avez aucune chance, aucune. Et si en plus y a du vert, je vous en parle pas ! Privilégiez une ambiance douce, sensuelle, pastelle...
-Recherchez une jolie police, si possible toute en volutes... je vais pas vous expliquez pourquoi quand même !
-Attention, ceci est un impératif : la phrase "Elle rit quand on l'apaise" doit obligatoirement apparaître sur la bannière, je ne transigerais pas !! C'est complètement affectif et sentimental, c'est l'essence même de la naissance de ce blog, dans la joie et la bonne humeur.
-Vous pouvez proposer autant de bannières que vous voulez, histoire d'augmentez vos chances de gagner.
-Autre impératif : l'image doit être enregistrée au format JPG.
Voila. Après tout est permis !
Les bannières sont à envoyer à l'adresse suivante : boita.truks@caramail.com
Les participants seront départagés comme suit : tout lecteur peut venir voter pour UNE bannière, en commentaire de ce blog, en donnant le pseudo du créateur et le numéro associé à la bannière de son choix. Ma voix, quant à elle, compte double. Celui qui récolte le plus de voix gagne. ATTENTION, IL N'EST PAS PERMIS DE VOTER POUR SA PROPRE BANNIERE ! ET TOUT PARTICIPANT EST OBLIGE DE VOTER, pour une autre bannière que la sienne, donc. OK ?
LES VOTES NE SERONT OUVERTS QUE LORSQUE TOUS CEUX QUI SOUHAITENT PARTICIPER L'AURONT FAIT ! On peut partir sur une base d'un mois pour se décider.
Mais vous me direz, à part pour me faire plaisir, pourquoi feriez vous cela ? mais parce qu'il y a un super prix du tonnerre de Dieu pardi !!
D'abord, celui qui consiste à voir votre bannière en tête de ce blog. Mais surtout, un super truc qui pète un max... J'ai nommé... l'Horribilis, aux couleurs de ce blog, griffé à mon initial, conçu par mes petites mains graciles, dans des chaussettes que j'ai porté, sisi ! C'est pas beau (euh, moche), ça ?
Bon, je vous sens super motivé maintenant. Alors hop !
Pour vous inspirer, deux exemples, mais attention, j'ai de trés petits moyens logistiques, je vous encourage à plus d'imagination, of course ! Et même, si éventuellement, vous avez besoin d'une image de votre serviteuse, déja présente sur ce blog, ou pas, n'hésitez pas à demander, j'essaierais de répondre à votre requête !
SONT EN LICE :
Tiniak, autrement nommé Le Niak, avec toutes une floppée de bannières : cherchez les différences !
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15:01 Publié dans Cour de récré | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note | Tags : blog, concours, bannières
samedi, 19 avril 2008
Le petit rose
(Blague con, petite forme la volu...)
Il est tout mignon, tout neuf, ça vient de sortir.
Attention, pas dans un de ces sex-shop glauques malfamés (j’y ai déjà vu des flics, c’est vous dire !) où l’on a honte d’entrer, des fois qu’on y rencontrerait le voisin ou le boss, non ; c’est en vente chez Leclerc, rayon pharmacie, à côté des anneaux vibrants et des gels de massages comestibles. Si.
Ça c’est de la démocratisation, comme on dit !
Rien que pour vous, Volu l’a essayé, parce que les godes qui peuplent son placard à malice ont l’affreuse tendance à être ennuyeux, en panne, ou un peu trop gros pour un émoustillage-express...
Déjà, il a une bonne bouille, avec son design dauphinesque, et son ptit nez tout fin est une bonne entrée en matière... pis il est rose tout pâle, ça aussi c’est meugnon, exit les horribles godes-imitation-peau-avec-veines-en-prime-moulé-sur-des-primates... Le toucher est super doux, en silicone, ça change des plastiques trop dur ou des espèces de gelées toutes molles... seul hic : il attrape la moindre poussière comme pas permis... de toute façon, vous n’envisagiez pas de vous l’introduire sans le nettoyer préalablement, hmmm ? Ou alors, pour les plus pressées qui n’ont pas le temps de quitter leur couche pour s’envoyer, il reste... la capote ! Oui, hygiène et lubrification garanties !
Résistant à l’eau, paraît-il, mais là, je dois croire le fabricant sur parole, parce que sérieux, il en a pas l’air : le culot se dévisse tout le temps, et y a une fente grosse entre ledit culot et le gode en lui-même, avec un ptit joint ridicule... et comme j’ai pas envie d’abîmer tout de suite mon nouveau joujou, ben j’ai pas envie de tester !
Ensuite, ben, c’est un vibro, pas un banal phallus de substitution ! La plupart des vibros possèdent plusieurs vitesses de vibrations, du gentils gazouillis au programme essorage... celui-là ne déroge pas à la règle, mais en plus, il possède 3 programmes « coups de boutoir »... : série de vibration, repos, série de vibrations, repos, avec trois vitesses différentes en ce qui concerne le temps de repos et l’intensité des vibrations... Pas de molette à tourner, c’est deux petits boutons, un + et un -, qui se charge des variation. Appuyez longuement sur le + et l’outil se met en branle, puis à chaque clic, la vitesse augmente... puis rappuyez de nouveau longuement sur le +, et les programmes boutoirs rentrent en action. Pas belle la vie ?
Alors évidemment, les « coups de boutoir », c’est surtout une façon de parler, vous attendez pas à rester scotché au matelas sous la force des coups... Et puis en matière de vibrations... ben comme tous les vibros, c’est surtout la main qui tient l’engin qui les ressent, et là, c’est vraiment chiant sur ce gode là, ça vous engourdit la paluche en moins de deux !
Pour y pallier, le mieux, c’est de se coincer l’objet entre les cuisses, et d’occuper ses mains à caresses et branlation...
Voila, en résumé : encore un gadget pour faire mousser Michel-Edouard en lui donnant l’impression d’être le sauveur de ces dames, top branchouille et sans complexes... Le prix : 50 euros !! Ben, il a vraiment de la chance que je regarde jamais les prix quand je fais mes courses, lui !
Mais allez, je le pardonne presque, parce que maintenant, le petit dauphin rose est devenu un bon pote, que je ne range plus dans l’armoire à malice, mais à portée de main sur ma table de chevet.
23:34 Publié dans Encyclopédie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, sexualité, gode
mercredi, 16 avril 2008
Nuit de noce
Quoi, cet impondérable de la mythologie sexuelle de jadis et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs, ce marronnier quasi universel, qui vaut presque autant son pesant de cacahuètes que la non moins célèbre (par chez nous du moins) enterrement de vie de garçon, et dans une moindre mesure, de jeune fille (pourquoi on s’embête à ajouter « jeune », d’ailleurs, dans ce cas-là ? Non, ne répondez pas, je crois avoir la réponse...), ne figurerait pas dans l’Encyclopédie Sexuelle ipoméenne ?! Erreur réparée !
Tout d’abord, un peu d’histoire et de culture... Vous pensez qu’on va parler de vieux machins, et bien non, sachez que tout cela est parfois, dans certaines cultures, encore d’actualité... La preuve !
Pour la plupart des civilisations au sein desquelles la femme est considérée comme inférieure à l’homme - et en sommes-nous bien sorti ? – l’épouse est souvent « attribuée » à l’homme, et l’on attend d’elle qu’elle soit pure, donc vierge, ce qui pouvait donner lieu à l’édification d’un certificat le garantissant. Aussi la nuit qui suit le mariage est-elle celle où la femme est sensée perdre sa virginité... et l’homme prouver sa virilité, en brisant l’hymen de la belle, puis en exposant aux yeux du village assemblé le drap tâché de sang attestant de ces deux qualités concernant les époux. Une mariée qui n’était plus vierge, ou un mari impuissant pouvait entraîner l’annulation du mariage. On sait aujourd’hui que des femmes, pourtant vierges, peuvent ne plus avoir d’hymen, ou en avoir un trop petit pour maculer un drap, ce qui devait, lorsqu’on l’ignorait encore, engendrer des situations dramatiques pour les femmes, et honteuses pour les hommes. Mais il y a pire que le déshonneur que constitue une épouse impure, quoique cela en fasse également partie : la filiation. Comment s’assurer que le garçon que votre femme a mis au monde est bien votre héritier (et la question a son importance lorsque le pouvoir se passe de père en fils), si ce n’est en vous assurant de la fidélité de celle-ci ? Les mœurs sexuelles des femmes a donc plus d’un enjeu, et asservir la gente féminine relève dans ce contexte de la cohérence sociale.
Les femmes ont longtemps été, et sont encore aujourd’hui chez certains peuples, laissées dans une ignorance totale de ce qu’est la sexualité. Ce qui évite de leur donner de mauvaises idées, car dans ces cultures, l’adultère y est pris avec beaucoup de sérieux. Une femme qui jouit, qui sait se faire jouir, est un danger. Pour l’homme, s’entend. Alors on a collé aux femmes « de petites vertus » les pires maux : dégénération mentale, maladies diverses et toutes terribles, la première étant l’« hystérie », mot qui nous vient tout droit d’ « utérus » (lui même du latin "uter", "utiliser"...). D’où l’excision, qui fait bien des ravages, et condamnent les femmes à la frigidité la plus stricte. Une femme ne doit pas jouir. La tradition des ladies anglaises dit même : « une lady ne bouge pas » au pieu. La femme y est passive, et sûrement pas actrice de son plaisir. Et les hommes n’avaient rien à prouver, rien d’autre que leur ferme virilité, et encore, seule la femme était en mesure de les en dépouiller, en ne se présentant pas vierges.
Aussi les femmes de jadis, dans les bonnes familles, arrivaient-elles, la nuit de leur noces, terrifiées par la peur de souffrir, ce qui devait bien arriver, la virilité de l’homme passant alors par sa capacité à bouter tant qu’il peut sa bite dans l’orifice de la (parfois très jeune) fille pour percer ce fameux hymen. Je parle au passé, mais mon premier amant ne me disait-il pas : « mais c’est bon quand ça fait mal, non ? » Certains peuples mettaient même en scène ce passage obligé pour les mariés : grande assemblée solennelle, autel comme lieu des ébats publics, outils en bois destinés à précédé le sexe masculin dans son périple vers le déchirement de l’hymen (l’ouvrage « L’érotisme et le sacré » de Philippe Camby est dans ce domaine très instructif)... Franchement, je ne sais pas comment je serais ressortie d’une pareille expérience...
Parfois, la pruderie pousse carrément à reculer l'étape de la défloration : c’est la nuit de Tobie, autre nom (biblique) donné à cette nuit, lorsqu’elle est passée en prières...
Ou, à l'inverse, comme chez certaines tribus des pays nordiques, le clan tout entier profitait de la mariée avant ses noces, celle-ci voyant tous les mâles de sa belle-famille lui passer dessus. Un peu moins agressive est notre célèbre tradition de la jarretière, sensée dévoilée pour la dernière fois les cuisses de la mariée...
On retrouve aussi ce thème de la défloration dans les cultures « romantiques », où la femme se « préserve » pour son époux jusqu’au mariage, la nôtre par exemple. La virginité, caillou magnifiquement précieux... parce que rare ?
Bref, entre les hommes, pas franchement poussés à être brillants amants, et les femmes, incultes de leur propre corps, la sexualité au sein du couple n’a pas toujours été une partie de plaisir... pas les plus belles heures de la sexualité humaine, certes.
Mais malgré tout ce qu’on en dit, aujourd’hui, les femmes qui arrivent vierges jusqu’au mariage ne sont pas bien nombreuses... mais ça se trouve ! Et des fois ça fait peur...
Et évolution des mœurs oblige, les couples qui font l’amour la nuit de leur noce ne représentent que 20 %, et encore peut-on se poser des questions quant à la fiabilité de ce chiffre...
Mais heureusement, on est devenus plus pragmatiques dans nos intentions (même si on ne parvient pas forcément à les concrétiser). Aujourd’hui, le must de la nuit de noce c’est...
> Une interminable nuit d’amour vibrante et sensationnelle, initiant une longue complicité sexuelle du couple pour des siècles et des siècles, amen, car comme chacun sait, le sexe, c’est le nerf de la guerre.
> Une tenue affriolante pour la femme, propre à exciter le monsieur, bien entendu au meilleur de sa forme, tout cela étant rendu nécessaire par ce qui précède.
> La femme n’a évidemment pas ses règles, elle a d’ailleurs fixé la date du mariage en se basant sur ses cycles. Des fois, elle est même enceinte (ce qui permet de ne pas se prendre la tête pour la date).
> Un cadre de rêve : une cabane sur pilotis le long des golfes clairs, un hôtel de luxe, un lit de plumes, de bougies et de pétales de roses...
> La femme découvre l’orgasme, l’homme le clitoris. Un monde merveilleux, je vous dis !
> Les amis qui ne débarquent pas à l’improviste parce qu’on a trouvé une super planque et qu’on est parti sans bruit, et donc, le supplice du pot de chambre et autre charivari (à l’origine, ce tumulte provoqué par les proches était destiné aux couples qu’on jugeaient mal assorties, les maris trop vieux, où les veuves qui se remariaient. Aujourd’hui, il s’agit surtout de surprendre les mariés dans leur intimité, et de leur faire boire la rôtie, mixture plus ou moins buvable) qui passe à la trappe, tout en gardant l’excitation de son éventualité.
D’ailleurs, ceux qui veulent parvenir à cet état de béatitude liront cet ouvrage, en vente dans toutes les bonnes charcuteries.
Après ces généralités, passons à l’aspect plus personnel de la chose... Quid de la nuit de noce de la Volu ?
Recontextualisons : il est 3H du matin, la Volu, enceinte de 5 mois, fatiguée, frigorifiée, irritée même, par le temps qu’elle passe à chercher son nouveau mari dans la foule des convives, les pieds qui font mal ; elle a bazardé sa jolie robe blanc cassé pour un jeans plus propices aux festivités dansantes ; elle est parfaitement sobre, mais elle a quand même légèrement mal au casque.
Et tout le monde sait qu’une partie de bête à deux dos est le meilleur moyen de faire passer une migraine...
Les convives sont encore nombreux, la tête à l’envers, certains bien entamés commencent même à vomir ou à draguer un peu plus que de raisons (ainsi une jeune femme un peu trop imbibée a-t-elle fait du gringue à la mariée). La personne chargée de fermer le bal à clé à la fin des festivités fait d’ailleurs partie du lot.
Le mari, quant à lui, est toujours frais et dispos, y a juste un peu de boue sur ses chaussures. Ses potes de jeunesse sont arrivés il y a quelques heures.
Tout ça fit que :
A trois heures du matin, donc, la mariée s’éclipse, essayant de ne pas éveiller l’attention de ceux qui compteraient éventuellement lui faire le coup du pot de chambre. Home sweet home, elle enlève ses chaussures, ses épaisseurs de maquillage, et se vautre dans son lit.
Cinq heures du matin : survenue du marié dans ledit lit. Il reste encore des invités au bal, qu’il laisse soigneusement entamer leur dégrisement. Le marié se couche, ce qui ne réveille même pas l’épousée, qui se contentera d’ouvrir des yeux douloureux 5 heures plus tard.
Le rideau tombe. Bonne nuit.
Exaltant, non ?
En même temps, les galipettes, on connaît. Et ça fait longtemps que ma virginité est passée du rang de pierre précieux à vulgaire gravier, voyez-vous. Je ne suis pas tombée enceinte par l’opération du saint esprit... Mon hymen ? Ahaha, je rigole : j’en ai jamais eu, en tout cas, j’ai jamais rien retrouvé sur le drap ; j’aurais pu être, en des temps moins propices à l’exaltation sexuelle féminine, une réprouvée de la société. Ma famille, celle du mari : la fraîcheur de la mariée, elles s’en surcarre, la virilité de l’époux itou. Les traditions ? Le cadet de mes soucis, en particulier quand j’ai mal à la tête. Le symbole sous-jacent ? Je préfère celui de notre sagesse à ce moment-là, qui garantira bien mieux la solidité de notre couple, à savoir dormir quand ça s’impose, et éviter de se mettre dans les pattes des obligations dictées par ce que notre société a de plus révoltant, l’asservissement de la femme par le biais du sexe. Le romantisme ? Je sais depuis longtemps que mon mari est un amant hors pair, j’ai découvert l’orgasme il y a un moment également, et lui connaît le clito comme sa poche.
Bref : j’ai vraiment bien dormi cette nuit-là...
18:15 Publié dans Encyclopédie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage, nuit de noce, sexe, femmes
lundi, 14 avril 2008
Test post-partum
Je me regarde dans le miroir : mes seins sont lourds, bien que rendus un peu mous par la chipie qui s’y pend toute la journée, les tétons bien roses, les hanches larges, la taille fine, la peau d’une douceur de papier à cigarette, les fesses proéminentes. Je suis bien une femme.
J’ai les hormones en dents de scie, des envies de sexe qui suivent le mouvement, les mains toujours aussi baladeuses, l’humeur guillerette, je m’ébaubis devant tout ce qui est rose, j’attends avec impatience le fleurissement sensé salué l’arrivée du printemps et je chante du Céline Dion, à l’abri dans ma Micra... je suis bien une femme.
Les ongles qui cassent, les cheveux raplaplas, la peau grumeleuse, les pertes douteuses au fond du slip, le temps qui me manque pour ne serait-ce que me laver, les envies de me faire belle ou de me maquiller perdues et donc le port de vieux chiffons, le ventre mou, les vergetures (oui, même ça !!), la fatigue intense, tout ça est derrière moi. Allez, petits bémols : je fais toujours la fortune de mon dentiste, et mes cheveux attendent depuis 7 mois d’être coupés. Et je n’ai toujours pas mes règles, mais ça, c’est pas grave, hein...
T’en souviens-tu, lecteur, de la femme-tronc ? Rien que pour le plaisir de me rassurer, j’ai testé ce petit « avant/pendant/après »... Je pensais que ça allait me rendre mélancolique d’un passé, malgré le fait qu’il ne soit pas si lointain, forcément meilleur. Et puis...
14:20 Publié dans Encyclopédie féminine | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : corps, femme, grossesse
lundi, 24 mars 2008
La revanche du clitoris
Voici un petit extrait d'un ouvrage rédigé par une bloggueuse, Maïa Mazaurette, également créatrice du site Sexactu, et rédactrice sur Ladies Room.
C'est trés frais, et un brin salvateur, quoique pour vous, lecteur assidus de ce blog, les infos qu'il nous donne sur l'art d'utiliser son clitoris risque d'avoir quelques airs de déja lu. Toutefois, un recueil rien que pour ce coin de chair, on dit merci. Et on va de ce pas en proposer la lecture à notre vieille fille de voisine, notre tante, ainsi qu'aux époux et amants qui n'auraient toujours pas trouvé le bouton magique, ou se désolent toujours de constater que vous n'êtes que clitoridienne, c'est-à-dire, gravement frigide à leurs yeux.
De Maïa Mazaurette et Damien Mascret
Editions la Musardine, Collection l’attrape corps, 2008
L’art du solo sex
Les femmes jouissent souvent très bien toutes seules ! Comme le montrent les résultats de l’enquête nationale ACSF, 23,5% des femmes parviennent à l’orgasme « plutôt facilement » quand elles se masturbent et 12% y arrivent toujours (19% n’ont pas souhaité répondre à la question). Mais si la plupart des femmes savent se masturber et aiment physiquement le faire... il n’en est pas de même sur le plan psychologique. « Presque toutes les femmes ont été mises en garde contre la masturbation par leur éducation », déplore encore Shere Hite, « la majorité des femmes pensent que la masturbation a surtout de l’importance dans la mesure où elle se substitue aux relations sexuelles (et à l’orgasme) avec un partenaire ». Pourtant, même aux Etats-Unis, l’hypothèse e la masturbation comme substitut de sexe relationnel (avec un partenaire) a du plomb dans l’aile. Dans la dernière grande étude américaine, les chiffres montrent même le résultat inverse : ce sont celles qui ont un partenaire, et qui sont donc supposées se masturber le moins, qui le font le plus. Et inversement. [...]
Selon les témoignages de Shere Hite, moins d’une femme sur trois parvient à avoir régulièrement un orgasme pendant le coït sans caresse manuelle directe du clitoris au moment de l’orgasme, d’où sa recommandation : « do it yourself : pour avoir des orgasmes en faisant l’amour, la femme a deux façons d’accroître ses chances, sans jamais oublier qu’elle adapte son corps à une simulation qui est rien moins qu’appropriée. La première et la plus importante consiste a essayer consciemment d’appliquer au coït les techniques qu’elle utilise pour se masturber. La seconde est d’établir une relation sexuelle suivie avec un partenaire qui est capable de répondre à ses besoins. [...] La règle cardinale est de faire vous-même le maximum pour que l’orgasme se produise, sans attendre que ça vous arrive tout cuit, sans attendre non plus que votre partenaire tombe par hasard sur le point sensible.
[...]
Comme les femmes recherchent habituellement la pénétration et la trouvent agréable (elle est pour certaines femmes une sources habituelle ou occasionnelle d’orgasme), beaucoup d’hommes, se basant sur leurs propres sensations, ont du mal à comprendre que la pénétration ne soit pas systématiquement synonyme d’orgasme chez la femme.
Toutes les enquêtes montrent en effet que, dans un bel élan, hommes et femmes considèrent qu’un rapport « normal » inclut la pénétration (des religions monothéistes à Hollywood, on a pas vraiment entendu d’autre son de cloche). On ne peut pas, en trente ans, faire oublier plusieurs millénaire de copulation « productive » avec portée de marmots à la clef. Culturellement, le poids du coït est trop fort pour qu’on puisse aujourd’hui oser dire : « Je refuse la pénétration, mon partenaire n’a qu’à me lécher, ça me fera plus d’effet. »
18:55 Publié dans Bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : la revanche du clitoris
mardi, 11 mars 2008
Archives 2006 en ligne
Ayé, le travail de titan qui consiste à remettre en ligne les posts malencontreusement disparus de la surface de ce blog est terminé... en ce qui concerne les archives 2006 !
Pour ceux que ça intéresserait donc éventuellement... voici le programme, cliquez sur les liens en rose pour accéder aux pages :
Tout commença au joli mois de Mai... La Volu nouvelle est arrivée ! Puis vint le mois de Juin, un mois riche en rimes... Le mois de Juillet ensuite, mois trés trés... chaud... En Août, Volu ne fait pas relâche ! C'est d'ailleurs là que Leptitleibnizien trouvera le texte (extrait de "Les mots et les femmes" de Marina Yaguello) dont je lui ai chaudement recommandé la lecture récemment... Rentrée de Septembre... : pour adultes uniquement ! En Octobre, Volu ne remet pas sa robe... au fait, connaissez-vous la femme-tronc ? En Novembre, Volu enlève le haut... mais aussi le bas... et puis le milieu tant qu'elle y est. Mais garde ses chaussures. Décembre enfin, et ses petites surprises...
Bonne lecture à vous !
15:37 Publié dans Cour de récré | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : blog, volubilis
lundi, 11 février 2008
Macho man
On en vient souvent à parler de féminisme sur ce blog... On a l’habitude de considérer que ce mouvement est en fait une réaction allergique à l’attitude machiste de certains hommes... Pour ma part, je ne crois en l’existence ni de l’un, ni de l’autre... Comprenez : je ne sais pas ce qu’est un « macho », et par conséquent, je ne comprends pas le féminisme, cet ablateur d’utérus.
Je casserais donc la gueule du féminisme en dissertant aujourd’hui sur cette notion, le « macho ».
Qu’est-ce que c’est ?
Vous pouvez consulter la définition donnée par Wikipédia, pour ma part, je vous donnerais celle du Littré (13,90 € sans le Figaro) : MACHO : De l’espagnol « macho », mâle, du latin masculus. Homme considérant la femme comme socialement inférieure. MACHISME : idéologie et comportement reposant sur l’idée que l’homme est socialement supérieur à la femme. « Je suis plus sensible au racisme qu’au machisme, mais de toute façon je considère que la lutte féministe est une lutte contre le racisme », C. BEYALA.
Ah, les hommes... cette manie d’aimer les bikinis... mais aussi, cette manie qu’on a d’en porter ! Et cette horrible tendance à mater des pornos en se branlant frénétiquement... Et alors, pas vous ? Sans compter cette sainte horreur qu’ils ont du ménage et de la vaisselle... et alors, PAS VOUS ?
Pour approfondir la réflexion, vous trouverez ici un exemplaire assez intéressant de ce type de types... C’est surtout drôle, non ? Et plein de vérités aussi...
Un peu comme ces « 10 commandements du parfait macho », trouvé dans un magazine féminin dont j’ai oublié le nom... mis à part, peut-être, le commandement numéro 1, c’est plein de bon sens !
1. Autant que possible, si vous avez quelque chose à nous dire, faites-le pendant les pubs à la télé.
2. Le shopping n’est PAS un sport. Et non, il n’est pas question que l’on change un jour d’opinion sur le sujet.
3. Demandez ce que vous voulez, directement et clairement :
-les allusions subtiles, on ne comprend pas !
-les allusions claires, on ne comprend pas !
-les allusions évidentes, on ne comprend pas !
4. « Oui » et « non » sont des réponses parfaitement acceptables pour n’importe quelle question.
5. Un mal de tête qui dure 17 mois, c’est une maladie. Consultez un médecin.
6. Si vous vous trouvez trop grosse, c’est que vous l’êtes probablement. Donc, il est inutile de nous pose la question toutes les trente secondes.
7. Vous pouvez nous demander de faire quelque chose, ou bien nous dire comment vous aimeriez que cette chose soit faite. Mais pas les deux à la fois. Si vous connaissez déjà la meilleure manière de faire cette chose, inutile de nous le demander : faite-la vous-même.
8. Christophe Colomb ne s’est pas arrêter pour demander sa route... eh bien nous non plus.
9. TOUS les hommes ne voient que 16 couleurs, pas plus. Inutile de vouloir nous en faire dénombrer davantage :
-Pêche, par exemple, c’est un fruit, et pas une couleur.
-La différence entre mauve, violet et fuchsia, connaît pas...
10. Si on vous demande « Qu’est-ce qui ne va pas ? » et que la seule réponse qu’on obtient c’est « rien », on agira alors comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. On sait que vous mentez dans ces cas-là, mais on n’a pas forcément envie de chercher à en savoir plus.
En faisant mes petites recherches sur le net, j’ai découvert que c’était la version politiquement correcte d’une page (celle-ci), que je retranscris ici : voici donc, « les hommes, par les hommes », encore la meilleure façon de les appréhender :
1. Les seins des femmes sont faits pour être regardés et c’est pour cela qu’on les mate. N’essayez pas de changer cela, c'est comme ça, c'est tout.
1. Apprenez à utiliser la lunette des W.C.. Vous êtes des grandes filles. Si la lunette est relevée, abaissez-la. Nous, on a besoin de la relever, vous, vous avez besoin de la baisser. Et vous ne nous entendez pas nous plaindre de devoir la relever, non?
1. Samedi = sports. C’est comme la pleine lune ou les marées : un phénomène naturel sur lequel aucun être humain ne peut avoir de prise.
1. Le Shopping n’est PAS un sport. Et non, il n’est pas question que l’on change un jour d’opinion là dessus.
1. Pleurer, c’est du chantage.
1. Demandez ce que vous voulez directement et clairement. Pour être sûr que vous compreniez bien :
Les allusions subtiles, on ne comprend pas!
Les allusions claires, on ne comprend pas!
Les allusions évidentes, on ne comprend pas!
DITES LE, UN POINT C’EST TOUT!
1. ‘OUI’ et ‘NON’ sont des réponses parfaitement acceptables pour n’importe quelle question.
1. Venez nous parler d’un problème uniquement si vous désirez qu’on le résolve. C’est ce qu’on fait. La sympathie, c’est ce que vous obtiendrez de vos amies. Elles sont faites pour ça.
1. Un mal de tête qui dure 17 mois, c’est une maladie. Consultez un médecin.
1. N’importe quelle chose que nous avons pu dire il y à 6 mois n’est pas acceptable comme argument lors d’une dispute. En fait, tous nos commentaires sont nuls et inutilisables après 7 jours.
1. Si vous vous trouvez trop grosse, c’est que vous l’êtes probablement. Inutile de nous le demander.
1. Si une chose que nous avons dite peut être interprêtée ou comprise de plusieurs manières, et que l’une de ces manières vous rend triste ou en colère, alors, considérez que nous voulions donner un autre sens à ce que nous avons dit.
1. Vous pouvez nous demander de faire quelque chose ou bien nous dire comment vous aimeriez que cette chose soit faite. Pas les deux. Si vous connaissez déjà la meilleure manière de faire cette chose, faites-la vous-même.
1. Autant que possible, si vous avez quelque chose à dire, dites le pendant les pubs à la télé.
1. Christophe Colomb ne s’est pas arrêté pour demander sa route… eh bien nous non plus.
1. TOUS les hommes voient en 16 couleurs, pas plus. Inutile de vouloir nous en faire dénombrer plus.
Pêche, par exemple, c’est un fruit pas une couleur.
La différence entre mauve, rose et fuschia, connaît pas.
1. Si ça démange, il faut se gratter. C’est naturel, et c’est ce qu’on fait.
1. Si on demande “Qu’est-ce qui ne va pas" et que la seule réponse qu’on obtient, c’est ”rien," on agira comme si tout était OK. On sait que vous mentez dans ces cas-là, mais on a aucune envie de chercher à en savoir plus.
1. Quand on doit sortir ensemble quelque part, quelque soit votre tenue, elle vous ira formidablement, vraiment.
1. Ne nous demandez pas à quoi on pense, à moins que vous ne souhaitiez parler de :
Sexe
Sport
Voitures
1. Vous avez suffisamment de vêtements.
1. Vous avez trop de chaussures.
1. Je suis en forme. Rond, c’est une forme.
1. Merci d’avoir lu ceci jusqu’au bout; Oui, je sais, je vais devoir coucher sur le canapé ce soir, mais saviez-vous que les hommes ne détestent pas ça et considèrent cela comme du camping ?
Une fois de plus, et malgré les prétentions humoristiques, c’est plein de bon sens... sauf peut-être cette histoire de lunette des toilettes... bien sûr, dans la mesure où il leur serait nécessaire de la relever, pourquoi se plaindre de devoir la baisser ? Le seul problème, dans ce cas de figure, c’est quand on trouve de la pisse qui a giclé un peu partout, et qu’on est la seule à laver les toilettes... Mais au fond, pourquoi les hommes font-ils pipi debout ?? Parce qu’ils le peuvent, contrairement à nous, peut-on supposer, mais est-ce une nécessité de le faire pour autant ? Je crois être la seule à avoir un mari qui fait pipi assis, et franchement, je l’en remercie... Après en avoir discuté avec lui, il apparaît qu’il n’a pas la sensation d’être diminué dans sa virilité.
De cela, il nous faut conclure : oui, en effet, les hommes ne sont pas des femmes, pourquoi faudrait-il qu’ils nous ressemblent ? Mais surtout, surtout, les chats ne font pas des chiens !! Si fiston est un con, peut-être faudrait-il se tourner vers papa et maman, pour se faire une idée du pourquoi du comment... Ci-dessous, un article trouvé là, pas trop mauvais ma foi, même s’il tire un peu sur le manuel de psychologie chiant genre « comment réussir sa vie en 10 étapes », qui nous donne quelques idées pour ne pas devenir la mère d’un futur macho :
Mamans : élevez un homme, pas un macho
(MFI) Peu de femmes sont capables de reconnaître : « Mon fils est macho ; c’est de ma faute ». Et pourtant… Au lieu de vous plaindre sans cesse des hommes, qui gagnent plus que vous pour le même travail et ne font rien à la maison, essayez de les changer. C’est-à-dire, de les élever autrement. Pas difficile, il suffit de suivre les dix commandements suivants.
Règle n°1 : ne faites pas d’enfant avec un macho. Une évidence ? Pas si sûr. Pour faire grandir un garçon épanoui, mieux vaut ne pas aimer un homme terrorisé par les femmes ou méprisant à leur égard. Et si vous êtes malgré vous tombée sous le charme d’un bel hidalgo, évitez de vous comporter en femme soumise et mettez-le à la vaisselle. Votre fils l’imitera d’autant plus naturellement qu’il se sentira du même coup autonome, affranchi de sa dépendance à l’égard des femmes.
Règle n°2 : ne soyez pas une mère dévorante (plus connue sous le nom de « mamma » ou de « mère juive »). Comme le rappellent Stéphane Clerget et Pascale Leroy dans leur pertinent petit livre Elever un garçon aujourd’hui (1), la fusion mère-fils est l’un des terreaux essentiels du machisme. Faute de savoir comment être lui-même, le fils s’appliquera à ne pas être comme maman, « en se persuadant qu’elle est moins bien que lui ».
Règle n°3 : laissez de la place au père. A partir de deux-trois ans, le petit garçon prend conscience de son sexe et cherche à se démarquer de sa mère (sans quoi il resterait un bébé, dépendant et sans sexe). Il a alors besoin de modèles d’identification. C’est l’un des aspects essentiels du rôle du père : « en cassant la fusion, il défend le garçon d’une possible dévoration maternelle ». De même, encouragez les contacts avec d’autres hommes.
Règle n°4 : ne tolérez pas les colères et les crises d’autorité de votre fils sous prétexte que c’est « viril » ou « hormonal ». Pour se décoller de sa mère perçue comme toute-puissante (donc menaçante), le charmant bambin va passer, à partir de deux ans, par la fameuse phase du non. Tout en étant compréhensive, il faut savoir rester ferme et remettre les pendules à l’heure quand l’enfant se comporte en petit tyran.
Règle n°5 : évitez de proférer des généralités malfaisantes sur les hommes devant votre petit garçon : « Atteint dans son identité masculine, il pourrait alors chercher à l’affirmer de façon outrancière ».
Règle n°6 : votre compagnon vous a lâchée. Vous avez le droit de penser que c’est un sale type mais évitez de collectionner ouvertement les amants pour vous consoler. Devenu adulte, votre fils pourrait redouter de se faire manipuler ou dévorer par des « croqueuses d’hommes » et se conduire en macho pour se protéger.
Règle n°7 : sachez gérer la fratrie. Deux écueils à éviter : d’une part, ne pas présenter vos filles comme des petites choses fragiles en délégant à leurs frères une partie de votre autorité sur elles ; d’autre part, ne pas exiger des filles qu’elles soient toujours aux petits soins avec leurs frères. Ils auraient ensuite du mal à comprendre que toutes les femmes ne soient pas à leur disposition.
Règle n°8 : n’érotisez pas tous les rapports de votre pré-ado avec les filles (en lui demandant s’il est amoureux dès que vous le voyez discuter avec une copine devant le collège). Cette pression pourrait donner l’impression que pour être un garçon, il faut absolument séduire toutes les filles. Au contraire, mieux vaut valoriser l’amitié, qui permet des relations d’égal à égale.
Règle n°9 : gardez vos distances avec votre ado. Vers 12-13 ans, le garçon cherche à s’affirmer en tant qu’homme alors que dans le même temps, la puberté réactive les conflits oedipiens. Tiraillé entre son désir pour sa mère et son besoin de s’en démarquer, il peut réagir violemment… par une crise de machisme. Surtout, restez zen et n’hésitez pas à appeler le père à la rescousse. Ne tolérez pas les insultes et respectez la distance imposée par votre fils (finies les papouilles et les balades dans l’appartement en tenue d’Ève).
Règle n°10 : parlez dès le plus jeune âge à votre fils de la différence sexuelle entre garçon et fille. D’abord, calmez son sentiment de surpuissance en expliquant que non, il ne manque rien aux filles : elles aussi ont un sexe, mais il est caché à l’intérieur. Ensuite, combattez leur complexe d’infériorité en leur disant que les garçons aussi donnent la vie, que sans leurs graines, les femmes ne pourraient pas concevoir de bébé.
(1) Elever un garçon aujourd’hui, En faire un homme, pas un macho, Dr Stéphane Clerget et Pascale Leroy, Albin Michel, 134 pages.
Sophie Boukhari
A la naissance de ma fille, on m’a offert tout un tas de fringues, majoritairement... roses. C’est la que commence la malédiction sexuelle ! Les mamans d’antan n’ont pas appris à leur rejeton à faire la vaisselle, laver le linge etc... en deux mots, à s’occuper d’eux tous seuls comme des grands, pourquoi s’étonner qu’ils n’en soient pas capables devenus grands ? Sans compter que ça répondait à un impératif pragmatique : pendant que les hommes de la maison allaient suer dans les champs, fallait bien quelqu’une pour s’occuper de la maison, du repas et des gosses. Partage des tâches qui aujourd’hui nous révolte, mais frappé au coin du bon sens en son temps... Le souci, c’est que le féminisme a donné aux femmes le droit d’aller travailler elles aussi... tout en continuant à faire ce qu’elles ont toujours fait : des enfants, le ménage, et le repas du soir. Allez vous en plaindre à votre mère qui avait peur de faire de son fils un homo si elle lui apprenait à plier le linge.
Les hommes ne sont pas des machos, non, ils sont juste plus simples de fonctionnement que nous... Si vous envisagez vos relations avec eux sur le mode de la guerre, on s’en sort pas ! Cessez de vous plaindre, et passez au dialogue simple, qui consiste à dire les choses en temps et en heure, au lieu de tenir le journal secret (jusqu’au grand déballage, celui qui précède le divorce) de vos griefs.
Je crois que je n’ai qu’une chose à reprocher aux hommes... le monde qu’ils ont fait... Allez, ne le niez pas, messieurs, le désordre géopolitique actuel, c’est vous, les hommes sur la Lune et les robots sur Mars, le vaccin contre la rage, c’est vous ! La découverte des Amériques et la propagation de la grippe et de la syphilis qui s’ensuivit, c’est encore vous ! Il faut l’admettre, si la terre n’avait été peuplée que de femmes, les notions de frontières et de guerre n’existeraient pas, et l’être humaine gratterait la terre pour se nourrir de baies et de racines, sans télé, nue de la tête aux pieds, à passer son temps à forniquer entre elles sous les arbres, dans un rayon de soleil. Sans même une bite pour épicer le tout. Merde.
18:10 Publié dans Encyclopédie amoureuse | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, machisme, macho, hommes
samedi, 02 février 2008
Allaiter
Les prédicateurs de tous poils m’avaient jeté une pelletée de malédictions, mises en garde et messages de prévention : allaiter, c’est pas si simple, suffit pas de le vouloir. Des fois on veut, et on a pas de lait, des fois, ça se tarit, ou alors le lait n’est pas bon, voir même dangereux, ou trop riche, ou pas assez, et puis on sait jamais ce que le bébé boit en quantité, sans compter que cette façon de donner à la demande, c’est inculquer de mauvaises habitudes au bébé. Bref, le mieux c’est encore le lait artificiel pour maîtriser parfaitement la sustentation de bébé.Ce site, très bien fait, propose des petites fiches en pdf pour démonter les mythes de l’allaitement, par le docteur Newman. Consultez également ce site-ci pour trouver une réponse à toutes les questions que vous pouvez vous poser à ce sujet.
Ce discours est en général servi par les anciens, au crâne savamment bourré par nos savants médecins d’antan... Déjà, Rousseau déplorait cette manie de considérer l’allaitement comme dangereux pour la mère, et de le confier aux nourrices, source, selon lui, de la déliquescence de la cellule familiale... Le problème ne date donc pas d’hier, mais depuis, ça a empiré : aujourd’hui, allaitement et durée d’allaitement régressent dangereusement. En France, seules 40% des femmes allaitent leur bébé exclusivement au sein, et elles ne sont que 22% en Afrique centrales... tandis qu'elles sont 48% au Canada, et carrément 98% en Norvège... !
Plusieurs raisons à cela.
Le travail des femmes est bien entendu le premier facteur du délaissement de l’allaitement maternel... En France, le congé pour allaitement n’existe pas, tandis que le congé de maternité ne dure que 3 mois... Mais dans d’autre pays, au Canada par exemple, il dure 1 an, précisément pour permettre aux femmes d’allaiter.
Les raisons de cet abandon sont aussi et surtout économiques. Vous le savez peut-être, mais le principal producteur de lait artificiel, et ce depuis le début, puisque s’en est l’inventeur, c’est... Nestlé (40% du marché mondial de l’alimentation pour bébés, la production de lait en poudre figurant parmi les plus subventionnées). Les campagnes de pub agressives en occident, couplées aux « offres » dans les pays du tiers-monde, ont fait des ravages. En occident, Nestlé est parvenu à persuader la ménagère que son lait était carencé en comparaison de celui qu’offrait le géant alimentaire... avec l’aide des médecins de famille qui touchaient des pourboires substantiels pour chaque mère ralliée à la cause du lait en poudre (et à qui on offrait sa première boîte... et une fois l’allaitement artificiel engagé, il devient très difficile de reprendre un allaitement naturel). En Afrique, la situation est bien pire : offert gracieusement à des mères sous-alimentées, le lait artificiel apparut comme le seul moyen de faire survivre des enfants voués à la famine. Mais problème : pour être préparé, le lait artificiel nécessite... de l’eau. Véritable bouillon de culture dans ces contrées asséchées, diarrhées et dysenteries firent des hécatombes. Pour en savoir plus sur les mauvaises manières de Nestlé, visitez cette page... Et celle-ci, pour vous mettre au courant de la loi en vigueur sur les publicités pour les laits en poudre... savez vous qu’elles sont interdites ? Enfin, il faut savoir que le lait de vache, qui compose le lait en poudre, se digère beaucoup moins bien que le lait maternel, et que surtout, il prive bébé des immenses avantages pour sa santé du lait maternel... Cliquez ici pour en savoir plus !
Ajoutons à cela les raisons toutes culturelles... l’allaitement, c’est bien connu, ça fait pendre disgracieusement les seins, ça empêche de retrouver la ligne, c’est douloureux, contraignant, et fatiguant. Imaginez : si vous optez pour l’allaitement artificiel, vous devrez nourrir bébé toutes les trois heures dès la naissance, alors qu’au sein, cela risque d’être, au début, toutes les heures, voire demi-heures... Impossible de dormir !
Heureusement, aujourd’hui, la raison nous revient. Si on trouve toujours des mères pour refuser l’allaitement, les autorités médicales, telles l’OMS, en reconnaissent les indéniables avantages. L’OMS, donc, conseille d’allaiter au minimum son enfant pendant 6 mois, et au mieux pendant 2 ans, ce qui en fait tout de même bondir plus d’un... Et tout de même, faudrait voir à pas trop faire culpabiliser les mères qui ne veulent pas allaiter...
Non seulement je suis POUR l’allaitement maternel, mais en plus je suis résolument CONTRE l’allaitement artificiel, et je compte bien faire culpabiliser celles qui ne veulent pas entendre parler d’allaitement au sein.
Voici mon expérience.
A vrai dire, je ne me suis même pas posé la question, il était évident que j’allais allaiter, disposition psychologique idéale pour un bon allaitement... doutez, et les emmerdes commenceront (je vous le rappelle, l’être humain est un être psychologique, la somatisation, c’est sa spécialité). Depuis le CP, je sais que je suis un mammifère parmi d’autres, et que les mammifères n’ont des mamelles que dans le seul but de nourrir leur progéniture avec leur lait. Et la nature faisant bien les choses, je ne doute pas un seul instant que mon lait contient tout ce dont bébé à besoin, et qu’en revanche, l’être humain étant faillible et un peu con sur les bords, tout ce qu’il créera, ne sera toujours qu’un ersatz de ce qu’est capable de faire la nature. Exit le lait artificiel.
Ensuite, j’ai été familialement bien conditionnée : notre mère nous a tous allaités. Aucun de nous (nous sommes six) ne souffrent d’allergies ou de maladies quelconques. Nous n’avons pas été des bébés à otites, à coliques, à asthme, à bronchites etc... Toutes choses désagréables dont souffrent les milliers de gosses au lait nestlé. En revanche, il est exact que ma maman a les seins qui pendent... à 50 ans... mais vous verriez sa silhouette, c’est à se demander d’où elle a sorti ses 6 mômes !
Enfin, ma gynéco a parfait le boulot : invétérée de l’allaitement maternel, elle m’a bien conseillée, et l’hôpital qui m’a accouchée également. Ca aide.
L’allaitement, ça commence tout de suite après la naissance de bébé : le réflexe de fouissement est quasi immédiat : bébé cherche le téton de maman. Donnez le lui ! La production de lait par la mère est également automatique : une mère qui ne produit pas de lait, ça n’existe pas, ou alors c’est qu’elle n’a pas de seins. A la limite, péridurale, césarienne, et autre antibio peuvent perturber la production de lait, mais ce n’est jamais définitif. Au début, les seins ne contiennent que du colostrum : par ce concentré, la mère partage avec le nouveau-né ses défenses immunitaires. La montée de lait s’effectue dans les jours qui suivent, lorsque le bébé aura stimulé les mamelles par des tétées nombreuses et fréquentes. Les seins deviennent chauds, tendus, et le lait arrive comme par miracle, en quantité toujours suffisantes et nécessaires : c’est bébé qui stimule, selon ses besoins, en demandant le sein. C’est donc « à la demande » qu’on le lui donne, oubliez les « tétées toutes les trois heures », à la demande vous dis-je ! Vous dormirez moins que la voisine de chambrée qui donne le biberon, mais au moins, bébé ne s’épuisera pas en pleurs, dans l’attente de son biberon... Manger, dormir, manger, dormir, la vie est belle...
Il est exact que ça fait mal aux seins... au début. La douleur n’est pas la normalité ! Il est en revanche crucial de bien installer bébé, et de le changer fréquemment de position en cas de crevasses. Vous devez être confortablement installée, et lui aussi. Il doit prendre un maximum de l’aréole dans le bec, et pas seulement le téton. Attention, c’est lui qui gère les tétées, pas vous ! Si vous l’affamez sous le prétexte fallacieux de vouloir bien dormir, il se ruera sur votre téton comme la misère sur le monde, l’engloutira sans patience, et dans la douleur en ce qui vous concerne... Ensuite... vivez seins nus ! Ca en a choqué quelques uns à l’hôpital, mais pour ne pas voir mal, vos seins doivent sécher entre deux tétées. Enfin, je le répète, la nature fait bien les choses : le meilleur produit contre les crevasses, et il y a des chances que vous en ayez, c’est votre propre lait... Avant chaque tétée, exprimez quelques gouttes de lit pour ramollir les chairs et facilitez le début d’éjection (parce qu’il faut quelques secondes pour que le lait jaillisse, secondes pendant lesquelles bébé tète comme un forcené... aïe !), et en fin de tétée, faites de même pour cicatriser les éventuelles séquelles... Si tout ça ne suffit pas, optez pour la lanoline, graisse de laine, que vous étalerez régulièrement sur vos tétons et aréoles. Mais d’autres soucis peuvent surgir, comme des mycoses, ou des engorgements... Là, le violet de gentiane (mycoses), ou la teinture mère de calendula appliquée en compresses (engorgements) font des miracles. Consultez également ces pages pour en savoir encore plus.
On a donc mis ma petite Lola au sein à peine sortie de mon ventre... Comme je l’ai déjà dit, elle n’a pas tourné autours du pot, à croire qu’elle a fait ça toute sa vie, une vraie pro !
Les premiers jours ont été un peu difficiles à vivre... bébé demande fréquemment, de jours comme de nuit, et là, il est impératif de se reposer pour que les choses se passent bien... j’ai donc passé mes journées à dormir dès que j’en avais l’occasion. Mais ça a payé... J’avais entendu dire que la montée de lait prend jusqu’à 5 jours, et qu’en attendant, bébé perd un dixième de son poids de naissance, poids qu’il ne recouvre qu’après des jours voire des semaines. Eh bien, j’ai eu du lait dès le lendemain, et bébé a perdu... 100 grammes, a retrouvé son poids de naissance en 2 jours, et est sorti de l’hôpital en faisant exploser tous les tableaux de courbes de poids. Née à 2,475 kilos, elle est rentrée à la maison avec une charge pondérale de 2,7 kilos. Un exploit que les sages-femmes ont gentiment salué.
Ah oui, autre avantage de l’allaitement au sein : lors des premières tétées, des contractions surviennent, heureusement moins douloureuses que celles de l’accouchement ! Cela est dû à la libération d’hormones au cours de la tétée, qui servent à remettre l’utérus à sa place... sans cela, c’est-à-dire en cas d’allaitement au biberon, c’est un peu plus long, et les risques d’hémorragies sont plus élevés...
Bien sûr, je n’ai pas été épargnée par les ptits bobos, mais c’est resté très limité. Comme je le disais, je vivais nibs à l’air de jour comme de nuit (j’ai quand même rangé l’attirail quand un monsieur entrait, je veux gêner personne...), et j’appliquais soigneusement colostrum et lanoline. Aujourd’hui, 9 jours après l’accouchement, mon sein gauche est parfaitement remis, quand le sein droit est encore légèrement endolori. Surtout, ne pas désespérer, mon allaitement commence trop bien pour tout gâcher maintenant.
La veille de ma sortie d’hôpital, bébé ne réclamait plus qu’une fois par nuit, ce qui est largement vivable. En revanche, arrivée à la maison, la première nuit a été un véritable enfer... En l’espace de 6 heures, bébé à voulu téter 10 fois... aïe les tétons, et bonjour la tête de la maman le lendemain. Que faire quand bébé demande autant ? Il ne peut pas avoir faim, il vient de manger ! Et pourtant si... il a faim. Bon, pas toujours toujours, j’ai bien senti que de temps en temps, je faisais office de cheuloche... A vous de faire la différence : un bébé qui a faim ne se rendort pas ! Aux premiers grincements venant du berceau, attendez quelques secondes. S’il se rendort, bonne nuit. S’il grimpe dans les tours... bonne tétée ! N’oubliez pas que son estomac ne peut contenir initialement pas plus que le volume d’une balle de golf, et qu’il va devoir multiplier son poids par six en quelques mois... Aujourd’hui, les nuits sont plus calmes, mais il arrive que la journées, les tétées soient très longues, jusqu’à une heure, et entrecoupées : bébé tète, relâche le sein, je le change, je joue avec, le donne au papa, il retète, s’endort. C’est tout à fait normal. Ses temps de veille s’allongent, et invariablement, ils commencent et finissent par une tétée. Parfois, en particulier lorsque la veille Lola a été très demandeuse, j’ai tellement les seins gonflés que je n’ai qu’une hâte : qu’elle se réveille !
Bien entendu, il va de soi que cela ne me coûte pas un radis, alors que les prix des laits en poudres sont à s’arracher les cheveux... sans compter que c’est toujours prêt, toujours à la bonne température, et administrable dans la seconde...
Certaines mères se demandent si bébé mange assez : en effet, on ne contrôle pas la quantité ingurgitée comme on peut le faire avec un biberon... Plusieurs indices pour savoir si bébé boit, tout d’abord : s’il y a des entrées, il y a... des sorties. Bébé fait caca ? Alors bébé boit. Ensuite, vous l’entendez pendant la tétée, déglutir, avaler... Enfin, boit-il assez ? Oui, si vous lui donnez le sein à chaque fois qu’il le réclame : c’est lui qui sait, c’est lui qui gère, et il le fait très bien.
Je finirais en mentionnant l’indicible plaisir qu’il y a à donner le sein... coller tout contre vous, ses yeux amoureusement plantés dans les vôtres, quoi de plus agréable que de se faire tétouiller par la première merveille du monde, et d’entendre ses soupirs de plaisir ?
13:58 Publié dans Encyclopédie féminine | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : maternité, allaitement, femmes






















