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mardi, 26 juin 2007
Telle est prise qui croyait prendre (son pied)
C’est vrai, je l’avais provoqué.
Vous connaissez le dicton qui prétend que les gros diseurs sont des petits faiseurs. Alors le traiter de petit faiseur chauve et de gros diseur bedonnant, c’était pas fait pour lui plaire. Je flânais donc, cul au vent, seins en débauche, au petit matin, depuis un bon moment sous son nez, quand il a décidé que merde, ça va pas se passer comme ça.
En deux temps trois mouvements, il m’a chopée, immobilisé, sodomisée. C’est pas fait pour me déplaire, à la base. Mais v’là qu’il me sort du lit, toujours fiché dans mes fesses, pour s’approcher de l’armoire magique, et en sort les menottes, qu’il m’attache les mains aux pieds, rapproche la chaise du lit pour m’y sceller, en me conseillant de ne pas trop tirer, sans quoi la chaise tomberait et que je me retrouverais dans une situation délicate, le haut du corps dans le vide et le reste à sa merci. Je tire, la chaise ne tombe pas, ouf.
Une sodomie à genou, c’est cool, ça va tout seul, une sodomie sur le dos, c’est une autre paire de manches. Je hurle, le traite de crevure, les gros mots, ça fait du bien pendant le coït, ça passe le stress de ne pas pouvoir contrôler la situation. Les boules de geisha, sortie dans le même mouvement que les menottes tout à l’heure, rentrent en scène. Je prie pour qu’il ne lui vienne pas à l’esprit de me les mettre dans le cul, parce que ça fait bizarre, quand même. Et puis, comme il y est déjà, dans mon cul, et compte bien y rester, il me le met dans la chatte. Il fait ça comme un porc, me voila obligée d’en rectifier l’introduction. Reprenons.
Bon dieu, que ça fait du bien. Le cul limé, la chatte occupée, je louvoie, je râle, me racle le fond de la gorge. Comme ses menottes ne sont pas de celles qu’on utilise pour immobiliser les truands, un petit tortillage de bras et de jambes suffit à en extraire mes poignets, ce qui me laisse le loisir de me branler. Son ventre tressaute entre mes cuisses, les liens cliquètent, sa queue me fouille, les boules de geisha vibrent, le paradis, un adagio de sensualité.
Changement de trépanation : il ôte les boules de geisha, et va prestement se nettoyer la queue pour prendre leur place. Le pied, total et absolu. Je m’astique autant que je peux, lui susurre des saloperies, le regarde me baiser, imagine derrière mes yeux clos les pires scènes inavouables.
Et pourtant... malgré tout ça, malgré l’attente d’un tel instant pendant des mois, malgré le plaisir qui me vrille le crâne, pas moyen d’extraire le moindre orgasme de mon clito. C’est bien simple, je ne le sens même plus (mon clito, lui et sa queue, je confirme, je les sens). Je m’en veux d’être rien qu’une clitoridienne, je m’en veux de m’y cantonner mentalement, de me maudire dans cette situation. Après une heure de ce traitement de cheval, la chatte en feux et le cerveau incendié par la peur, la douleur et le plaisir, me voila dans l’obligation de me finir toute seule, pendant qu’il purge son vidage de couilles, étendu, somnolant, petitement mort. Il me faut une demi-heure de plus pour m’ôter un cri de jouissance de sous les draps, ce qui ne le réveille même pas.
Je suppose que je l’ai bien mérité. Salope que je suis. Hmmm.
14:32 Publié dans Alcôve | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, sexualité



























