samedi, 03 mai 2008

SevenCam...

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Souriez, vous êtes filmés ! 

Les exhibitions de Volu, vous connaissiez... sous forme de textes, d'images (à peine retouchées, hum..). Mais là, la Volu, elle a trouvé mieux...

Ca s'appelle SevenCam, un site d'exhibition bien sympa, qui fête tout juste son mois d'existence... Je vous le recommande chaudement (trés trés chaudement...).

Le site fonctionne comme ça : un tchat, et des webcams... les hostilités débutent vers 20h30. La version gratuite vous permet d'en visionner une, pendant une heure, chaque jour. Pour dix euros de plus (pour 15 jours, 15 euros pour un mois, 30 euros pour 90 jours), c'est cams à volonté, la possibilité de créer des salles de discussions, d'envoyer des messages privés, de participer aux concours... le paiement se fait par allopass.

ATTENTION : le site n'est pas accessible sous Mac...

Pourquoi je vous en parle ?

Ben parce que plus on est de fous, plus on rigole !

Et parce qu'hier soir, je me suis drôlement bien amusée. Je savais que j'étais exhib, mais là, ça se confirme...

Parce que créer un site de cam payant, avec show trois fois par semaine à heure fixe, c'est pas mon truc.

Parce que ça fait longtemps que je cherche à divulguer les images - en mouvements s'entend - de mes ébats, mais que ma connection, jusque là, faisait la sourde oreille, quelle que soit la façon de m'y prendre. MSN : ça buggue de trop, déconnection à tout bout de champs, pour une image par minute... Par mail beaucoup, beaucoup trop long... Or, et j'aimerais savoir par quel miracle, là, ça marche. La cam tourne, on peut même en visionner d'autres... bon, bien sûr, on a été éjectés plus d'une fois, mais finalement, pas tant que ça, hum...

Et parce que je crois qu'il y en a certains parmi vous (triez-vous vous-mêmes, hein, zêtes grands), à qui la chose ne déplairait pas...

Ca vous tente ? Alors allez-y, essayez, faites un tour... mais veillez à respectez ces quelques règles :

Bien sûr, vous pouvez jouer les voyeurs, sans piper mot, mais pour l'ambiance, c'est quand même mieux de participer que de jouer les sous-marins... et puis ça encourage ceux qui se montrent... alors, n'hésitez pas à exprimer sur le tchat votre contentement, vos attentes, vos désirs... Mieux : montrez-vous vous aussi ! Pas nécessairement pour faire le show, mais pour assurer un brin de réciprocité...

Veillez à rester corrects. Là-bas, le but du jeux est bien de s'émoustiller, mais pas de s'insulter, de s'humilier... si vous ne respectez pas cela, vous serez viré avec pertes et fraces, pour quelques heures, ou définitivement. Si toutefois l'objet de votre discours aime à se faire traiter de salope (c'est parfois approprié, voire bienvenue, moi-même, dans le feu de l'action, ça ne me déplait pas...), les Messages Privés sont là pour ça.

Si vous ne vous sentez pas capable de voir votre Volu prise par son légitime Poilu, n'y allez pas !

Voila... comme je ne sais pas à quel fréquence nous fréquenterons ce site et qu'on ne compte pas en faire une contrainte, je propose de vous avertir dans ces pages, colonne de droite, bloc "SevenCam", dans le tchat crée à cet effet, le jour-même probablement, de mon éventuel passage... une raison de plus de visiter ce blog ! Pour info, notre pseudo est Voluetrebis.

Bien entendu, cela représente un pas de plus dans ma sexualité virtuelle, déja bien fournie... respectez ça, si ça vous gêne, gardez-le pour vous !

A bon entendeur, ou à bientôt...

mardi, 29 avril 2008

La Pie et le Lapin

1046299938.JPGLaissons de côté, pour aujourd'hui, les histoires de fesses et d'utérus de La volu, je souhaite partager avec vous un texte, une Fable, de mon Poilu... Il a une jolie plume, le bougre, et peut-être l'avez-vous déja lue, puisque ce texte a péri dans le naufrage informatique d'il y a quelques mois de ce blog. Pour le plaisir, je le remets.

Les hommes, vous avez le don pour vous attirer des ennuis avec les filles (inutile de suivre mon regard, ils se reconnaitront)... a-t-on déja vu un homme se plaindre de harcèlement sexuel de la part d'une femme ? Ben non, c'est comme le viol d'un homme par une femme (adultes, s'entend), ce serait trop beau pour être vrai, hein ? Ben, ce texte, qu'il destinait à une belle qui l'avait envoyé sur les roses, lui a valu quelques désagréments... On salut sa plume, ainsi que l'étroitesse (et pas que) d'esprit de la destinataire.

La Pie et le Lapin

Par un beau matin

De … de je ne sais plus quel mois,

Un jeune et romantique Lapin

Promenait en sous-bois

Ses larmes et son chagrin.

Son regard embué

Se perdait dans le ciel laiteux,

Lui aussi attristé

De ce jour brumeux.

Il aperçut sur une branche

Une jolie Pie  noire et blanche

Aux reflets bleus ;

Il n’en cru pas ses yeux

Qui pour une fois

S’arrêtèrent de pleurer.

Pris d’effroi,

Devant tant de grâce, de sensualité,

Il resta d’abord tétanisé.

Faisan fi de sa timidité,

Il se décida à lui parler :

Mademoiselle la Pie , je …

Madame ! interrompit la Pie

-mariée depuis quatre mois à peine-

D’une voix sèche, fière et hautaine.

Le petit Lapin, coupé dans son Elan,

Dût prendre le Taureau par les cornes

Et dit, d’une voix énorme :

Madame ! puisque vous y tenez tant,

Je ne peux m’empêcher de vous trouver jolie

Et sans que votre innocence ne soit salie,

Je veux vous faire une déclaration d’amour,

Qui sera, je l’espère, à la hauteur de vos atours.

Petit sot,

Lui répondit l’oiseau,

Qui regardait la petite feuille de vigne

Qui cachait le sexe du Lapin,

Tu n’es pas digne,

Doté d’un si petit engin,

De me faire la cour,

Ou de rêver me faire l’amour.

Eh puis, je suis mariée,

Avec un mâle,

Qui d’un coup de sa grande épée,

Déclenche en moi mille Râles.

Le petit Lapin s’enfuit,

Au bord d’un précipice, s’installa,

Et contemplant l’abysse,

Qui s’ouvrait devant lui,

Réfléchit à quel artifice

Il utilisera

Pour arriver à ses fins.

Il se mit en chemin

Pour aller voir un voisin

Qui, prof de musculation,

Pourrait trouver une solution

A sa faiblesse pelvienne.

Avec la hargne d’une Teigne,

Il fit mille efforts

Pour rendre son sexe gros et fort.

Un mois après, il retourna voir la Pie ,

Et repris sa litanie.

La Pie phallocrate,

Lorgnant sur le nouveau cache-sexe, géant,

Qui cachait même les pattes

De son prétendant,

Faisait des yeux de Merlan frit,

Songeant aux promesses de plaisir

Que laissait augurer l’engin caché,

Commença même à gémir,

A l’idée de se faire baiser,

Par son surprenant nouvel ami.

-cette Pie n’avait pas dû lire,

L’histoire de la grenouille, qui voulait se faire aussi grosse que le Bœuf,

Et qui avait fini par périr,

Sous les yeux dudit Bœuf-

Mais devant tant de grosseur,

Nos deux amis durent prendre quelques précautions,

En effet, quel malheur !

Dans le bec, ça ne rentrait pas,

Et dans la Chatte , non plus, ma foi.

Le Lapin trouva la solution :

Un gros rouleau de scotch,

Pour entourer l’oiseau,

Une bouteille de Scotch,

Pour anesthésier l’oiseau.

L’affaire commenca.

La Pie gémissait,

Trop enserrée qu’elle était,

Pour crier sa douleur,

Et le lapin s’activait,

Abandonné à son bonheur,

Sans remarquer l’horreur

De la scène qui se jouait.

A la fin de l’ébat,

La Pie s’écroula,

Morte, et rouge de sang.

Le Lapin remballa

Son rostre sanglant,

Et s’en alla,

Méditer sur cet évènement.

 

Moralité : les jeunes filles ont souvent

Les yeux trop grands, plus grands

Que la bouche et le ventre,

Et de l’orgueil

Se faisant le chantre,

Rencontrent bien des écueils.

 

S. de La Fontaine

lundi, 28 avril 2008

Ovul

(Voila un anagramme drôlement approprié, non ?)

1682004438.JPGIl y a un an, le 14 avril, était conçu, au creux de notre alcôve, la petite Lola. Il y a un an, dernière ovulation de la Volu.

Un an de baise sans prise de tête, à engranger du foutre sans sourciller (bon, un peu plus qu’un an, même, puisque ça faisait trois quatre mois  qu’on essayait de le faire, cet enfant).

Mieux : un an sans avoir de règles, sans SPM, sans douleurs mensuelles.

 

Il y a 14 jours, jour pour jour, la Volu passait en mode « baraque à frites ». Chaude, très chaude. Fumeuse, dans ces attitudes. Grasse, dans son humour. Le genre que tu glisses si t’approches de trop près, cause la flaque qui coule doucement le long de ses jambes. Du sexe plein la tête, dans ses rêves, éveillée, au volant... tout le temps. Derrière ses yeux, en permanence, des corps lascifs, des queues, des bites, des chattes qui coulent. Je suis pas plus fine que le dernier des mecs dans ces moments-là... Envie de baise... de me faire prendre à tout moment.... masturbation intensive, avec les doigts, avec des godes, avec tout ce que je trouve. Je supplie le paysan, sans relâche : je veux du cul !! Il fait ce qu’il peut, le povchéri...

 

Vous savez comment j’appelle ça moi ? Une belle ovulation.

 

Ca n’avait jamais été aussi marqué. Ma vie sexuelle, depuis mes 16 ans, ne m’a pas vraiment permis de remarquer cette mécanique, pourtant rigoureuse, qui habite les femmes. Soit, proche de la frigidité, je n’avais pas ces périodes de chaleurs... soit, hantée par le sexe en permanence, j’avais bien du mal à distinguer les jours avec ovulation des jours sans. Yep. Mais  là, je sais pas, peut-être la grossesse, sûrement même, a modifier mes cycles hormonaux, soit le retour de couche est plus fort qu’une banale ovulation. Comme je sens le vent venir, je note sur le calendrier de la cuisine (celui qui permet d’écrire au feutre Weledda, avec des grosses cases pour chaque jour, et qui pallie à ma foutue mémoire) : « baraque à frites ».

 

Etant donné que je n’avais jamais particulièrement remarqué mes jours d’ovulation jusque là, je n’avais pas remarqué non plus, bien que je sache que c’est comme ça que ça se passe, que 14 jours plus tard, paf : menstruations (doux mot, nesspa ?).

 

Et bien, si, c’est pas un mythe, aujourd’hui, après un an de tranquillité, 14 jours, très précisément, après ce qui ressemblait à s'y méprendre à une ovulation, Volu se tord dans son lit, et des flots de sang refusent de rester sagement dans ce que la société lui propose pour contenir ses règles. Je sais pas si la méthode de contraception « MAMA », celle qui veut qu’une femme qui allaite intensément n’a pas de retour de couches, est vraiment efficace (personne ne peut sérieusement vous la recommander, trop fumeux), en tout cas, je constate : je n’allaite plus.

Alors moi, là, j’ai envie de dire : le bon Dieu ? Un beau fumier oui. Un sacré vicelard entre tous. Un sadique. Salaud.

 

Va falloir que je songe sérieusement à une contraception... cause là, maintenant, euh, un deuxième enfant, comment dire ? Non !

 

Qu’on se le dise : Volu est de retour sur le marché des femmes fécondes.

jeudi, 24 avril 2008

Ma bulle

1440119738.JPGQuoi quoi quoi ?!? Qu'est-ce que mes oreilles viennent de lire ??

Soit disant, j'aurais emmenagé ici, et je n'aurais prévenu personne ? Mais c'est faux, la preuve ! Oui, j'ai foutu mon camp de Jubii, y'en avait marre de cette plateforme est désertée depuis des lustres par son service technique, des pubs en bas des posts et dans les coins, des pop-ups intempestives, des bugs à répétition...

Alors, qu'on se le dise, Volu sur Jubii, c'est fini. Pour des nouvelles soft de la Volu, pour ses coups de gueule écologristes et ses ptits poèmes mièvres, dorénavant, il faudra aller là : volubilis.mabulle.com. La plateforme est sympa, et ma connection s'y retrouve trés bien, même hautetfort ne fait pas le poids de ce côté... Bon, moins de fonctionnalités, moins de possibilités de personnalisation, ceci expliquant cela, probablement... A bientôt !

(en plus qu'en ce moment y figure un article trop bien, d'abord, que toutes les filles, femmes, nanas, fendues et tout et toutes devraient lire !)

mardi, 22 avril 2008

L'as-tu vu ?

1915378231.2.JPGIl ne vous a peut-être pas échappé, ce petit widget qui traîne depuis quelques temps dans la colonne de droite, et qui affiche les images de mes posts lorsque je publie (mais si, avec mes fesses posées dessus !)... J’aime bien les gadgets... surtout quand ils marchent, et lui, c’est son cas (soit dit en passant, je l’ai piqué là). En fait, il ne sert strictement à rien, s’il reste sur mon blog. Sa vraie place, c’est chez vous. Je trouve ça mieux qu’un bête lien, et mieux qu’un fil rss à lui tout seul. Vous cliquez sur « get widget », et vous obtenez le code pour le mettre sur votre blog.

Mais même comme ça, se serait pas très intéressant... le top, c’est que vous ayez le vôtre, et que je puisse le mettre sur mon blog, ainsi, mes lecteurs comme moi-même seraient tout de suite au courant lorsque vous postez, avec lien idoine par la même occasion ! Ca ferait une jolie colonne, non ?

Alors, j’en appelle à ma belle Catt, ma jolie Sto, mon jaquteur de Tiniak et sa May Nat, CUI, bref, à mes lecteurs les plus assidus de me proposer le leur, peu importe que vous mettiez en retour le mien sur votre blog si ça ne vous sied point !

Bon, le site est en anglais, certes, mais je suis sûre que c’est à votre portée, et je me tiens à votre disposition pour toute question ! Pour obtenir le vôtre, cliquez sur le crayon juste à côté du « get widget »... Choisissez si possible de faire apparaitre une image, c'est plus jouli... enfin, j'dis ça, j'dis rien, hein, qui suis-je pour vous donner des ordres, hmm ?

Préviendez-moi lorsque vous l’aurez mis sur votre blog afin que je récupère le code, ou envoyez-le moi par mail si vous ne souhaitez pas l’afficher chez vous.

Concours !

e noAVIS A LA POPULATION !

Je déclare ouvert par le présent post un concours destiné à donner une nouvelle bannière à ce blog !

Voici les quelques règles à respecter pour participer :

-Pas de limite d'âge ni de taille de zizi (mais pourquoi je dis ça moi ?!)

-Le thème bien entendu, c'est ce blog : du sexe, du corps, de l'amour, des textes, de la sensualité, les femmes...

-La taille de la bannière doit être plus ou moins de la même taille que celle qui existe déja, cela va de soi. D'après le Niak, ça revient à faire du 784X200 pixels.

-J'aime pas le vert ! Toute bannière verte sera impitoyablement écartée ! Votre bannière doit bien évidemment agréablement s'harmoniser avec les couleurs de ce blog. Le rose est fondamental. Sans rose, vous n'avez aucune chance, aucune. Et si en plus y a du vert, je vous en parle pas ! Privilégiez une ambiance douce, sensuelle, pastelle...

-Recherchez une jolie police, si possible toute en volutes... je vais pas vous expliquez pourquoi quand même !

-Attention, ceci est un impératif : la phrase "Elle rit quand on l'apaise" doit obligatoirement apparaître sur la bannière, je ne transigerais pas !! C'est complètement affectif et sentimental, c'est l'essence même de la naissance de ce blog, dans la joie et la bonne humeur.

-Vous pouvez proposer autant de bannières que vous voulez, histoire d'augmentez vos chances de gagner.

-Autre impératif : l'image doit être enregistrée au format JPG.

Voila. Après tout est permis !

Les bannières sont à envoyer à l'adresse suivante : boita.truks@caramail.com

Les participants seront départagés comme suit : tout lecteur peut venir voter pour UNE bannière, en commentaire de ce blog, en donnant le pseudo du créateur et le numéro associé à la bannière de son choix. Ma voix, quant à elle, compte double. Celui qui récolte le plus de voix gagne. ATTENTION, IL N'EST PAS PERMIS DE VOTER POUR SA PROPRE BANNIERE ! ET TOUT PARTICIPANT EST OBLIGE DE VOTER, pour une autre bannière que la sienne, donc. OK ?

LES VOTES NE SERONT OUVERTS QUE LORSQUE TOUS CEUX QUI SOUHAITENT PARTICIPER L'AURONT FAIT ! On peut partir sur une base d'un mois pour se décider.

Mais vous me direz, à part pour me faire plaisir, pourquoi feriez vous cela ? mais parce qu'il y a un super prix du tonnerre de Dieu pardi !!

D'abord, celui qui consiste à voir votre bannière en tête de ce blog. Mais surtout, un super truc qui pète un max... J'ai nommé... l'Horribilis, aux couleurs de ce blog, griffé à mon initial, conçu par mes petites mains graciles, dans des chaussettes que j'ai porté, sisi ! C'est pas beau (euh, moche), ça ?

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Bon, je vous sens super motivé maintenant. Alors hop !

Pour vous inspirer, deux exemples, mais attention, j'ai de trés petits moyens logistiques, je vous encourage à plus d'imagination, of course ! Et même, si éventuellement, vous avez besoin d'une image de votre serviteuse, déja présente sur ce blog, ou pas, n'hésitez pas à demander, j'essaierais de répondre à votre requête !

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SONT EN LICE :

Tiniak, autrement nommé Le Niak, avec toutes une floppée de bannières : cherchez les différences !

1)

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2)
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3)
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Bel :
1)
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2)
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Lepetitleibnizien :
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2)
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Storia :
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2)
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3)
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Larry L'Agneau :
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Poulili :
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samedi, 19 avril 2008

Le petit rose

(Blague con, petite forme la volu...) 

 

2038588023.JPGIl est tout mignon, tout neuf, ça vient de sortir.

 

Attention, pas dans un de ces sex-shop glauques malfamés (j’y ai déjà vu des flics, c’est vous dire !) où l’on a honte d’entrer, des fois qu’on y rencontrerait le voisin ou le boss, non ; c’est en vente chez Leclerc, rayon pharmacie, à côté des anneaux vibrants et des gels de massages comestibles. Si.

 

Ça c’est de la démocratisation, comme on dit !

 

Rien que pour vous, Volu l’a essayé, parce que les godes qui peuplent son placard à malice ont l’affreuse tendance à être ennuyeux, en panne, ou un peu trop gros pour un émoustillage-express...

 

Déjà, il a une bonne bouille, avec son design dauphinesque, et son ptit nez tout fin est une bonne entrée en matière... pis il est rose tout pâle, ça aussi c’est meugnon, exit les horribles godes-imitation-peau-avec-veines-en-prime-moulé-sur-des-primates... Le toucher est super doux, en silicone, ça change des plastiques trop dur ou des espèces de gelées toutes molles... seul hic : il attrape la moindre poussière comme pas permis... de toute façon, vous n’envisagiez pas de vous l’introduire sans le nettoyer préalablement, hmmm ? Ou alors, pour les plus pressées qui n’ont pas le temps de quitter leur couche pour s’envoyer, il reste... la capote ! Oui, hygiène et lubrification garanties !

 

Résistant à l’eau, paraît-il, mais là, je dois croire le fabricant sur parole, parce que sérieux, il en a pas l’air : le culot se dévisse tout le temps, et y a une fente grosse entre ledit culot et le gode en lui-même, avec un ptit joint ridicule... et comme j’ai pas envie d’abîmer tout de suite mon nouveau joujou, ben j’ai pas envie de tester !

 

Ensuite, ben, c’est un vibro, pas un banal phallus de substitution ! La plupart des vibros possèdent plusieurs vitesses de vibrations, du gentils gazouillis au programme essorage... celui-là ne déroge pas à la règle, mais en plus, il possède 3 programmes « coups de boutoir »... : série de vibration, repos, série de vibrations, repos, avec trois vitesses différentes en ce qui concerne le temps de repos et l’intensité des vibrations... Pas de molette à tourner, c’est deux petits boutons, un + et un -, qui se charge des variation. Appuyez longuement sur le + et l’outil se met en branle, puis à chaque clic, la vitesse augmente... puis rappuyez de nouveau longuement sur le +, et les programmes boutoirs rentrent en action. Pas belle la vie ?

 

Alors évidemment, les « coups de boutoir », c’est surtout une façon de parler, vous attendez pas à rester scotché au matelas sous la force des coups... Et puis en matière de vibrations... ben comme tous les vibros, c’est surtout la main qui tient l’engin qui les ressent, et là, c’est vraiment chiant sur ce gode là, ça vous engourdit la paluche en moins de deux !

 

Pour y pallier, le mieux, c’est de se coincer l’objet entre les cuisses, et d’occuper ses mains à caresses et branlation...

 

Voila, en résumé : encore un gadget pour faire mousser Michel-Edouard en lui donnant l’impression d’être le sauveur de ces dames, top branchouille et sans complexes... Le prix : 50 euros !! Ben, il a vraiment de la chance que je regarde jamais les prix quand je fais mes courses, lui !

 

Mais allez, je le pardonne presque, parce que maintenant, le petit dauphin rose est devenu un bon pote, que je ne range plus dans l’armoire à malice, mais à portée de main sur ma table de chevet.

mercredi, 16 avril 2008

Nuit de noce

485217520.JPGQuoi, cet impondérable de la mythologie sexuelle de jadis et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs, ce marronnier quasi universel, qui vaut presque autant son pesant de cacahuètes que la non moins célèbre (par chez nous du moins) enterrement de vie de garçon, et dans une moindre mesure, de jeune fille (pourquoi on s’embête à ajouter « jeune », d’ailleurs, dans ce cas-là ? Non, ne répondez pas, je crois avoir la réponse...), ne figurerait pas dans l’Encyclopédie Sexuelle ipoméenne ?! Erreur réparée !

 

Tout d’abord, un peu d’histoire et de culture... Vous pensez qu’on va parler de vieux machins, et bien non, sachez que tout cela est parfois, dans certaines cultures, encore d’actualité... La preuve !

 

Pour la plupart des civilisations au sein desquelles la femme est considérée comme inférieure à l’homme - et en sommes-nous bien sorti ? – l’épouse est souvent « attribuée » à l’homme, et l’on attend d’elle qu’elle soit pure, donc vierge, ce qui pouvait donner lieu à l’édification d’un certificat le garantissant. Aussi la nuit qui suit le mariage est-elle celle où la femme est sensée perdre sa virginité... et l’homme prouver sa virilité, en brisant l’hymen de la belle, puis en exposant aux yeux du village assemblé le drap tâché de sang attestant de ces deux qualités concernant les époux. Une mariée qui n’était plus vierge, ou un mari impuissant pouvait entraîner l’annulation du mariage. On sait aujourd’hui que des femmes, pourtant vierges, peuvent ne plus avoir d’hymen, ou en avoir un trop petit pour maculer un drap, ce qui devait, lorsqu’on l’ignorait encore, engendrer des situations dramatiques pour les femmes, et honteuses pour les hommes. Mais il y a pire que le déshonneur que constitue une épouse impure, quoique cela en fasse également partie : la filiation. Comment s’assurer que le garçon que votre femme a mis au monde est bien votre héritier (et la question a son importance lorsque le pouvoir se passe de père en fils), si ce n’est en vous assurant de la fidélité de celle-ci ? Les mœurs sexuelles des femmes a donc plus d’un enjeu, et asservir la gente féminine relève dans ce contexte de la cohérence sociale.

 

Les femmes ont longtemps été, et sont encore aujourd’hui chez certains peuples, laissées dans une ignorance totale de ce qu’est la sexualité. Ce qui évite de leur donner de mauvaises idées, car dans ces cultures, l’adultère y est pris avec beaucoup de sérieux. Une femme qui jouit, qui sait se faire jouir, est un danger. Pour l’homme, s’entend. Alors on a collé aux femmes « de petites vertus » les pires maux : dégénération mentale, maladies diverses et toutes terribles, la première étant l’« hystérie », mot qui nous vient tout droit d’ « utérus » (lui même du latin "uter", "utiliser"...). D’où l’excision, qui fait bien des ravages, et condamnent les femmes à la frigidité la plus stricte. Une femme ne doit pas jouir. La tradition des ladies anglaises dit même : « une lady ne bouge pas » au pieu. La femme y est passive, et sûrement pas actrice de son plaisir. Et les hommes n’avaient rien à prouver, rien d’autre que leur ferme virilité, et encore, seule la femme était en mesure de les en dépouiller, en ne se présentant pas vierges.

 

Aussi les femmes de jadis, dans les bonnes familles, arrivaient-elles, la nuit de leur noces, terrifiées par la peur de souffrir, ce qui devait bien arriver, la virilité de l’homme passant alors par sa capacité à bouter tant qu’il peut sa bite dans l’orifice de la (parfois très jeune) fille pour percer ce fameux hymen. Je parle au passé, mais mon premier amant ne me disait-il pas : « mais c’est bon quand ça fait mal, non ? » Certains peuples mettaient même en scène ce passage obligé pour les mariés : grande assemblée solennelle, autel comme lieu des ébats publics, outils en bois destinés à précédé le sexe masculin dans son périple vers le déchirement de l’hymen (l’ouvrage « L’érotisme et le sacré » de Philippe Camby est dans ce domaine très instructif)... Franchement, je ne sais pas comment je serais ressortie d’une pareille expérience...

 

Parfois, la pruderie pousse carrément à reculer l'étape de la défloration : c’est la nuit de Tobie, autre nom (biblique) donné à cette nuit, lorsqu’elle est passée en prières...

666794968.JPGOu, à l'inverse, comme chez certaines tribus des pays nordiques, le clan tout entier profitait de la mariée avant ses noces, celle-ci voyant tous les mâles de sa belle-famille lui passer dessus. Un peu moins agressive est notre célèbre tradition de la jarretière, sensée dévoilée pour la dernière fois les cuisses de la mariée...

 

On retrouve aussi ce thème de la défloration dans les cultures « romantiques », où la femme se « préserve » pour son époux jusqu’au mariage, la nôtre par exemple. La virginité, caillou magnifiquement précieux... parce que rare ?

 

Bref, entre les hommes, pas franchement poussés à être brillants amants, et les femmes, incultes de leur propre corps, la sexualité au sein du couple n’a pas toujours été une partie de plaisir... pas les plus belles heures de la sexualité humaine, certes.

 

Mais malgré tout ce qu’on en dit, aujourd’hui, les femmes qui arrivent vierges jusqu’au mariage ne sont pas bien nombreuses... mais ça se trouve ! Et des fois ça fait peur...

Et évolution des mœurs oblige, les couples qui font l’amour la nuit de leur noce ne représentent que 20 %, et encore peut-on se poser des questions quant à la fiabilité de ce chiffre...

Mais heureusement, on est devenus plus pragmatiques dans nos intentions (même si on ne parvient pas forcément à les concrétiser). Aujourd’hui, le must de la nuit de noce c’est...

 

> Une interminable nuit d’amour vibrante et sensationnelle, initiant une longue complicité sexuelle du couple pour des siècles et des siècles, amen, car comme chacun sait, le sexe, c’est le nerf de la guerre.

> Une tenue affriolante pour la femme, propre à exciter le monsieur, bien entendu au meilleur de sa forme, tout cela étant rendu nécessaire par ce qui précède.

> La femme n’a évidemment pas ses règles, elle a d’ailleurs fixé la date du mariage en se basant sur ses cycles. Des fois, elle est même enceinte (ce qui permet de ne pas se prendre la tête pour la date).

> Un cadre de rêve : une cabane sur pilotis le long des golfes clairs, un hôtel de luxe, un lit de plumes, de bougies et de pétales de roses...

> La femme découvre l’orgasme, l’homme le clitoris. Un monde merveilleux, je vous dis !

> Les amis qui ne débarquent pas à l’improviste parce qu’on a trouvé une super planque et qu’on est parti sans bruit, et donc, le supplice du pot de chambre et autre charivari (à l’origine, ce tumulte provoqué par les proches était destiné aux couples qu’on jugeaient mal assorties, les maris trop vieux, où les veuves qui se remariaient. Aujourd’hui, il s’agit surtout de surprendre les mariés dans leur intimité, et de leur faire boire la rôtie, mixture plus ou moins buvable) qui passe à la trappe, tout en gardant l’excitation de son éventualité.

 

D’ailleurs, ceux qui veulent parvenir à cet état de béatitude liront cet ouvrage, en vente dans toutes les bonnes charcuteries.

 

Après ces généralités, passons à l’aspect plus personnel de la chose... Quid de la nuit de noce de la Volu ?

 

1646860279.JPGRecontextualisons : il est 3H du matin, la Volu, enceinte de 5 mois, fatiguée, frigorifiée, irritée même, par le temps qu’elle passe à chercher son nouveau mari dans la foule des convives, les pieds qui font mal ; elle a bazardé sa jolie robe blanc cassé pour un jeans plus propices aux festivités dansantes ; elle est parfaitement sobre, mais elle a quand même légèrement mal au casque.

Et tout le monde sait qu’une partie de bête à deux dos est le meilleur moyen de faire passer une migraine...

Les convives sont encore nombreux, la tête à l’envers, certains bien entamés commencent même à vomir ou à draguer un peu plus que de raisons (ainsi une jeune femme un peu trop imbibée a-t-elle fait du gringue à la mariée). La personne chargée de fermer le bal à clé à la fin des festivités fait d’ailleurs partie du lot.

Le mari, quant à  lui, est toujours frais et dispos, y a juste un peu de boue sur ses chaussures. Ses potes de jeunesse sont arrivés il y a quelques heures.

 

Tout ça fit que :

 

A trois heures du matin, donc, la mariée s’éclipse, essayant de ne pas éveiller l’attention de ceux qui compteraient éventuellement lui faire le coup du pot de chambre. Home sweet home, elle enlève ses chaussures, ses épaisseurs de maquillage, et se vautre dans son lit.

Cinq heures du matin : survenue du marié dans ledit lit. Il reste encore des invités au bal, qu’il laisse soigneusement entamer leur dégrisement. Le marié se couche, ce qui ne réveille même pas l’épousée, qui se contentera d’ouvrir des yeux douloureux 5 heures plus tard.

 

Le rideau tombe. Bonne nuit.

 

Exaltant, non ?

 

En même temps, les galipettes, on connaît. Et ça fait longtemps que ma virginité est passée du rang de pierre précieux à vulgaire gravier, voyez-vous. Je ne suis pas tombée enceinte par l’opération du saint esprit... Mon hymen ? Ahaha, je rigole : j’en ai jamais eu, en tout cas, j’ai jamais rien retrouvé sur le drap ; j’aurais pu être, en des temps moins propices à l’exaltation sexuelle féminine, une réprouvée de la société. Ma famille, celle du mari : la fraîcheur de la mariée, elles s’en surcarre, la virilité de l’époux itou. Les traditions ? Le cadet de mes soucis, en particulier quand j’ai mal à la tête. Le symbole sous-jacent ? Je préfère celui de notre sagesse à ce moment-là, qui garantira bien mieux la solidité de notre couple, à savoir dormir quand ça s’impose, et éviter de se mettre dans les pattes des obligations dictées par ce que notre société a de plus révoltant, l’asservissement de la femme par le biais du sexe. Le romantisme ? Je sais depuis longtemps que mon mari est un amant hors pair, j’ai découvert l’orgasme il y a un moment également, et lui connaît le clito comme sa poche.

 

Bref : j’ai vraiment bien dormi cette nuit-là...

lundi, 14 avril 2008

Test post-partum

Je me regarde dans le miroir : mes seins sont lourds, bien que rendus un peu mous par la chipie qui s’y pend toute la journée, les tétons bien roses, les hanches larges, la taille fine, la peau d’une douceur de papier à cigarette, les fesses proéminentes. Je suis bien une femme.

 

J’ai les hormones en dents de scie, des envies de sexe qui suivent le mouvement, les mains toujours aussi baladeuses, l’humeur guillerette, je m’ébaubis devant tout ce qui est rose, j’attends avec impatience le fleurissement sensé salué l’arrivée du printemps et je chante du Céline Dion, à l’abri dans ma Micra... je suis bien une femme.

 

Les ongles qui cassent, les cheveux raplaplas, la peau grumeleuse, les pertes douteuses au fond du slip, le temps qui me manque pour ne serait-ce que me laver, les envies de me faire belle ou de me maquiller perdues et donc le port de vieux chiffons, le ventre mou, les vergetures (oui, même ça !!), la fatigue intense, tout ça est derrière moi. Allez, petits bémols : je fais toujours la fortune de mon dentiste, et mes cheveux attendent depuis 7 mois d’être coupés. Et je n’ai toujours pas mes règles, mais ça, c’est pas grave, hein...

 

T’en souviens-tu, lecteur, de la femme-tronc ? Rien que pour le plaisir de me rassurer, j’ai testé ce petit « avant/pendant/après »... Je pensais que ça allait me rendre mélancolique d’un passé, malgré le fait qu’il ne soit pas si lointain, forcément meilleur. Et puis...

 

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Non. Ca va. Je persiste et signe : la maternité n’abîme pas. Elle sublime. Enfin, en ce qui me concerne, hum... Toute honte bue de si bien m'en sortir, j'aurais même tendance à dire : je ne suis plus une minette. Chuis une femme, les