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dimanche, 12 octobre 2008
Chez Volu
J'ai vu qu'il restait encore un peu de lumière, alors je suis entrée... Et comme en ce moment, celui qui écrit du cul, c'est Graindorge, et bien, aujourd'hui, je lui cède la place.
Luna avait pris le train ce matin, habillée d’une petite robe légère, un peu transparente, sans soutien-gorge, sans culotte, avec des bas et des porte-jarretelles qui apparaissaient à chaque fois qu’elle se penchait un peu ou s’asseyait. Sur le quai elle avait d’ailleurs remarqué un groupe d’adolescents qui la reluquaient sans gêne.
Elle se rendait chez Volu et Rebis, depuis le temps qu’ils voulaient la rencontrer ; la baise s’annonçait folle.
Il était venu la chercher en gare. Il a vite vu qu’elle n’avait pas de sous-vêtements. Il l’a prise par la main après l’avoir tendrement embrassée dans le cou. Il voulait la toucher tout de suite lui montrer qu’il la désirait sans patience. Il l’emmena dans le parking de la gare, la renversa sur le capot d’une vielle Alfa (il trouvait que ça lui allait bien cette voiture). Il releva sa robe puis se recula pour mieux la regarder. Il fit quelques photos d’elle, lascive, sa main sur la chatte, ses seins tendus et dressés.
Il se jeta sur elle, sa langue plongea dans sa chatte, ses mains agrippèrent ses cuisses, malaxaient son ventre, ses seins.
« Depuis le temps que je rêvais de te lécher ma petite putain italienne, ma succube brûlante ».
Il la retourna sur le capot de la voiture, et enfila sa bite dans sa fente élargie par le désir. Sa main tirait ses cheveux en arrière, tournait son visage vers lui pour mieux la regarder.
« Dis moi que tu me veux ! Dis moi que tu veux que je te fasse mal au ventre, que mon sexe te torture les reins ! Je te baise tu vois, je te l’avais promis que je te prendrais sans vergogne ! »
« Oui prend-moi fort, baise-moi ! Traite-moi comme une chienne, humilie moi ! Je te sens au fond t’es chaud ! Secoue-moi... »
« Je vais pas te laisser de répit, je veux que tu m’aimes comme un amant rare ! Que tu veuilles de moi tous les jours de ta vie ! Que ton ventre te rappelle mes coups de reins »
« Non ! Tu ne m’auras pas comme ça ! Je résisterai ! »
« Si tu verras ! Tu me voudras encore quand tu n’en pourras plus, quand ta chatte ne supportera plus la moindre caresse, tu voudras que je prenne ton cul ! Petite allumeuse... »
Elle se branlait tandis qu’il la transperçait ; elle jouit très vite. Il la tira vers lui, engouffra sa bite dans sa bouche et la regarda le sucer, les yeux gourmands. Luna se sentait honteuse de se faire prendre comme ça, mais elle aimait. Elle vit qu’un homme, jeune mais l’air timide les regardait depuis une voiture. Elle le regardait effrontément, suçant son amant avec force. Elle l’appela :
« Eh toi là-bas viens ! Viens me lécher la chatte ! »
Le jeune homme s’approcha, Luna le fit se coucher sous elle :
« Suce moi ! Fais moi plaisir ! Prend ma chatte dans ta bouche ! »
Le jeune homme s’exécuta sans broncher. Elle plongea sa main dans son jean pour le branler pendant qu’elle suçait son ptit français.
Elle était déchaînée. Son amant lui baisait la bouche en lui répétant qu’elle était sa chose.
« Avale-moi ! Aspire-moi fort ! Fais moi jouir au fond de ta bouche assoiffée de foutre, ma petite chienne en chaleur ! »
Il se lâcha au fond de sa gorge alors que Luna jouit à nouveau. Le jeune homme s’était répandu dans sa main sans qu’elle s’en rende compte, en rien de temps, mais il bandait toujours et la léchait sans mot dire.
Elle se mit à rire en s’essuyant la main dans le caleçon du jeune homme.
« T’as vu comme je l’ai fait cracher ! »
Elle se releva, reprit son sac, attrapa la main de Rebis et ils partirent en courant, satisfaits de leur forfait. Le jeune homme mit du temps à se reprendre. Son visage était couvert de jus, collant.
Luna s’amusait encore de cette scène, dans la voiture qui l’amenait chez ses hôtes.
Une fois sortis de la ville, il se mit à la caresser, d’abord les cuisses, puis la chatte ; doucement il plongeait ses doigts en elle et les léchait ensuite pour la goûter encore. Il bandait à nouveau, il la voulait encore ; elle était tellement belle dans cette robe, les cheveux en désordre, les yeux embués de plaisir, la tête renversée sur le siège, les jambes écartées, luisantes dans ses bas noirs.
Elle pris ses doigts pour les sucer, en le regardant intensément !
« Tu vas me faire jouir encore ? D’accord ? Tu me laisseras baiser ta femme dis ? »
Il avait du mal à conduire, troublé par son icône porno chic enfin prise. Il sentait l’odeur de sa chatte excitée, c’était doux comme arôme, suave.
« Branle-toi ! Branle-toi pour moi ! Mets tes doigts dans ta chatte, écarte tes lèvres, montre moi ton intimité ! »
Pendant toute la fin du trajet il la regarda se caresser doucement, les yeux tantôt clos, tantôt ouverts et embrasés.
Volu les attendait sur le pas de la porte. Elle vit qu’ils avaient déjà entamé la fête.
Luna voulait se doucher, se rafraîchir un peu. A peine sous la douche, elle sentit des mains sur elle. Ils étaient venus la regarder la toucher. Il avait déshabillé sa femme, elle ne portait plus qu’un string, lui s’était mis nu.
Ils faisaient glisser leurs mains sur le corps de Luna, enduit de savon, cuivré par le soleil d’Italie. Volu aussi la trouvait belle à se damner. Une fois rincée ils l’emmenèrent dans le salon, la couchèrent sur le canapé déployé.
Ils l’ont caressée longtemps, avant de l’embrasser, profitant des courbes douces et enivrantes de son corps.
Luna se redressa pour embrasser sa jeune maîtresse ; à pleine bouche elles se goûtaient, se palpant les seins et la chatte. Tête bêche ensuite, elle se mangeaient le sexe, il les regardait en se branlant, prenait une photo de temps en temps. Il installa un gode ceinture à sa femme. Tandis qu’elle baisait Luna, il léchait leur chatte tour à tour. Puis il glissa sa langue dans son cul. Une fois qu’elle fut bien élargie, il mit son sexe sur sa rondelle, et doucement la pénétra. Luna fut prise entre eux deux, un morceau de plastique dans la chatte et une bite dans le cul.
« Te voilà notre petite pute ma belle Luna ! »
Luna aimait se sentir écartée, presque déchirée à chaque allée et venue des deux membres dans son ventre, son corps entier était en feu, elle avait l’impression de n’être plus qu’un gouffre brûlant, recevant l’offrande déchaînée de ses partenaires.
Elle gémissait, criait par moment !
La jeune femme s’allongea sur le dos Luna, s’assit sur son visage, le cul encore encombré par son amant, elle se branlait en rythme sur cette bouche ouverte, offerte. Elle lui mangeait la chatte aussi quand elle arrivait à se contrôler un peu.
Elle se mit à encourager sa petite besogneuse :
« Mange-moi ma petite salope ! Je suis la salope de ton mec et tu es la mienne ! Mets ta langue au fond de moi... plus profond petite conne ! »
L’homme se retira de son cul, pour prendre sa femme.
« Lèche mon cul maintenant qu’il est ouvert et glissant, petite garce ! Je veux sentir ta langue dedans, bouge là au fond de mon cul ! Et toi mon bel amant, lèche moi le clito, s’il te plait, lèche moi, je veux ta langue sur ma chatte. »
La langue sur cette chatte divine et la bite dans le con de sa femme, il était aux anges ... il la mangeait, avide, jamais rassasié de sa pute italienne. Il buvait plus vite qu’elle ne coulait, il aurait voulu qu’elle se transforme en fontaine de cyprine.
Luna lui maintenait la tête et se secouait vivement sur la bouche ouverte de Volu. Elle sentait sa langue au fond de son cul, jamais elle n’avait eu cette sensation, plus ouverte qu’elle ne croyait possible, elle se sentait transcendée. Elle jouit et s’écroula, épuisée, envahie par la narcose.
Son amant continuait de pilonner sa femme qui se masturbait, Luna se glissa de côté pour mieux les regarder. Elle vit l’orgasme monter sur le visage de Volu qui cria un grand coup puis arrêta tout mouvement.
Rebis tira Luna à lui :
« Viens mon adorable pute, viens te faire sucer encore ! »
Les coups de langues devenaient insupportables, lui donnaient comme des décharges insurmontables. Elle essaya de l’écarter des ses mains, mais elle n’avait plus la force. Elle le supplia.
« Arrête un peu s’il te plait ! Laisse moi respirer ! »
« Non tu es mon jouet, je te mange autant que je veux, je te mords autant que je veux ! Maintenant, je vais investir ton cul, de ma langue d’abord, puis de mes doigts, autant que je pourrai en mettre... »
Mouillant ses doigts dans sa chatte il les mit un par un dans le cul béant de Luna. Elle gémissait, se tordait, mordait sa main.
« Arrête, n’en met plus ! Tu en as mis combien ? »
« Quatre ! Dis moi que tu aimes ! »
« Oui j’aime que tu me violente, mais n’en met plus ! »
Il replongea sa langue pour aller encore plus loin. Elle était tellement bonne, le jus de sa chatte se mélangeait à celui de son cul.
Il la sodomisa ensuite, en lui faisant face, pour la regarder encore et encore. Sa beauté l’enivrait de plus en plus, il voulait jouir, mais aussi que ça continue, il se retenait. Il s’arrêtait même de bouger parfois, pour la contempler encore mieux, l’embrasser à pleine bouche, lui dire à l’oreille qu’il n’avait jamais baisé une si belle salope. Il lui demandait de lui répéter qu’elle était sa chienne, soumise, vulnérable, comblée mais insatiable.
Luna commençait à ne plus sentir son ventre, comme si elle avait des fourmillements. Volu se redressa et se mit à lécher Luna.
« Tu aimes ma langue, petite pute ? »
« Oui je l’aime, suce-moi ! Suce-moi ! »
L’orgasme la surprit, soudain, violent, cataclysmique ; elle sentit le foutre chaud de Rebis envahir son cul puis couler aussitôt entre ses fesses.
« Je t’ai remplie petite catin ! Tu es tellement ouverte que ça coule sur ta croupe ; de ton cul dégouline mon foutre, et de tes yeux le plaisir décadent que nous t’avons donné. »
Volu lécha ce cul offert et enduit de sperme, elle le ramassa dans sa bouche et le laissa couler dans celle de Luna, engluant ses lèvres et ses joues.
Ils s’endormirent accolés, épuisés, heureux.
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